Actualités locales
Atelier d'initiation archeologique
DES COLLÈGIENS À LA DÉCOUVERTE DE L'ARCHÉOLOGIE SOUS-MARINE
C'est par une petite brune matinale que les élèves de deux classes de 6ème du collège Gustave Roux de Hyères (Var) ont embarqué sur l'Oiseau des Iles. Vingt minutes de traversée seront nécessaires pour arriver au pied du fort du Petit Langoustier de Porquerolles et enfiler combinaison, palmes, masque et tuba. A l'arrivée, une archéologue vient leur expliquer le déroulement de l'initiation à l'archéologie sous-marine. Les groupes constitués verront successivement l'épave du Cimentier (se trouvant au pied de la balise de la Jeaune Garde), l'écosystème de la posidonie puis se mettront dans le peau de fouilleurs. C'est l'équipe de Destination Plongée (1) qui emmène les élèves par groupes de huit pour faire visiter les sites à ces petits plongeurs. En arrivant sur le carré de fouille archéologique, l'archéologue prend le relais. Tout d'abord dégager délicatement les objets se trouvant dans le cadre délimitant la zone. Petit à petit, un bord de céramique gauloise apparaît... puis le bol en entier. La joie se lit dans les yeux des élèves. Vient ensuite l'étape des mesures et du dessin. Le tout la tête sous l'eau en improvisant une communication avec son binôme. Très concentrés, ils vont jusqu'au bout du travail avant de sortir de l'eau pour voir l'exposition installée pour la journée au pied du fort et qui donne un peu plus d'explications sur celui-ci ainsi que sur les différentes tâches d'un archéologue sous-marin.
Pendant ce temps-là, la deuxième classe est restée sur la plage à découvrir l'environnement terrestre et en effectuant un nettoyage de la plage, encadrée par leurs professeurs. Pendant l'heure du déjeuner, tout le monde se retrouve sur la plage: élèves, professeurs, intervenants extérieurs. On peut voir une équipe de professeurs menée par leur professeur de sport qui se démène pour mener à bien ce projet annuel sur deux classes environnement et pour la 2ème année consécutive. En classe, des travaux sont menées dans plusieurs matières : arts plastiques, histoire, géographie, SVT, français, anglais, etc, et sur toute l'année. En parallèle, des intervenants extérieurs sont venus leurs apporter des éléments nouveaux, dont l'AREVPAM qui est venue faire une intervention sur le site d'Olbia, avant que les classes ne fassent une sortie sur le site portuaire et sur la Tartane, encadrées par l'équipe de Claire et David de Destination Plongée. Une autre sortie s'est faite dans l'année pour visiter les Salins d'Hyères et observer les oiseaux qui nichent dans ces riches marais et également une pour nettoyer une plage. Sans oublier les interventions et les photos de Déclic Bleu Méditerranée (3).
L'après-midi de cette riche journée, les deux classes échangent leur place afin que tout le monde puisse participer à tous les ateliers. La motivation est forte en ce début d'après-midi quand il faut ce remettre à l'eau. A la fin de la journée, les élèves rentrent au collège des souvenirs plein la tête et sous un soleil radieux. L'Oiseau des Iles repart à Hyères, tandis que les archéologues de l'AREVPAM replie leur atelier jusqu'à la prochaine intervention.
(1)www.destination-plongee.com
(2)www.arevpam.org
(3)http://declic.bleu.free.fr/
Textes & photos : Nicolas Ponzone & Lénaïc Riaudel
AREVPAM Association de Recherche et d’Etude du Patrimoine Méditerranéen
www.arevpam.org
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nicolas ponzone
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Retour dans la presqu'île de Giens en 1900
Plus de 650 personnes sont venues visiter l'exposition de l'AREVPAM (1) & du Codep83 (2) que l'association Giens 1900 (3) a eu l'amabilité d'incorporer à ses activités. Le patrimoine local de 1900 est présenté tous les ans par l’association en animant les vieux métiers. Cette année le patrimoine maritime tel que le village de Giens,Escampo Bariou étaitent présentés à travers les archives, des photos et des dessins mais également les premiers aviateurs de Hyères. Les visiteurs ont ainsi pu faire un retour dans les années 1900 grâce à ces animations.
(1) www.arevpam.org
(2) www.codep83.fr
(3) http://www.giens-1900.com
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L'AREVPAM lors de l'exposition au coeur de la mer
Du 5 au 8 février dernier a eu lieu sur le port Saint-Pierre à Hyères les journées « Au coeur de la mer » pour la sensibilisation à l'environnement marin et à la découverte du littoral. De nombreuses associations ont répondu présent à cette manifestation dédiée à un large public durant le weekend et aux classes de la région pendant les deux jours de la semaine. Plus de 15 partenaires se sont ainsi associés pour animer cette manifestation qui a rencontré un vif succès puisque plus de 3000 personnes sont venues partager et se sensibiliser à notre environnement marin. Une belle affluence pour cette manifestation qui, pour la première fois, se déroulait sous un grand chapiteau devant la capitainerie du port. Sur le stand de l'AREVPAM1 en partenariat avec le CODEP832 qui l'a présentée à travers les actions menées dans le Var. Le public a ainsi pu voir un film sur l'archéologie sous-marine et des présentations sur l'archéologie environnementale, composante de l'archéologie qui nous permet de mieux connaître l'environnement dans lequel vivaient nos ancêtres.Les classes venues pendant ces journées ont pu avoir un aperçu des interventions que nous faisons en classe : présentations de la biologie sous-marine, histoire de la plongée avec essai d'ancien matériel, présentation de l'archéologie suivi d'atelier pédagogique en mer. La réussite est liée à l'engagement des partenaires, à leur passion, et bien sûr leur professionnalisme. Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonehttp://www.arevpam.org/ Histoire et archéologie sur et sous l'eau,1Association de Recherche Etude et Valorisation du Patrimoine Méditerranéen2Fédération Française d'Etude et Sport Sous-Marin
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AREVPAM à l'exposition au coeur de la mer
Du 5 au 8 février dernier a eu lieu sur le port Saint-Pierre à Hyères les journées « Au coeur de la mer » pour la sensibilisation à l'environnement marin et à la découverte du littoral. De nombreuses associations ont répondu présent à cette manifestation dédiée à un large public durant le weekend et aux classes de la région pendant les deux jours de la semaine. Plus de 15 partenaires se sont ainsi associés pour animer cette manifestation qui a rencontré un vif succès puisque plus de 3000 personnes sont venues partager et se sensibiliser à notre environnement marin. Une belle affluence pour cette manifestation qui, pour la première fois, se déroulait sous un grand chapiteau devant la capitainerie du port. Sur le stand de l'AREVPAM1 en partenariat avec le CODEP832 qui l'a présentée à travers les actions menées dans le Var. Le public a ainsi pu voir un film sur l'archéologie sous-marine et des présentations sur l'archéologie environnementale, composante de l'archéologie qui nous permet de mieux connaître l'environnement dans lequel vivaient nos ancêtres.Les classes venues pendant ces journées ont pu avoir un aperçu des interventions que nous faisons en classe : présentations de la biologie sous-marine, histoire de la plongée avec essai d'ancien matériel, présentation de l'archéologie suivi d'atelier pédagogique en mer. La réussite est liée à l'engagement des partenaires, à leur passion, et bien sûr leur professionnalisme.Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonehttp://www.arevpam.org/Histoire et archéologie sur et sous l'eau,1Association de Recherche Etude et Valorisation du Patrimoine Méditerranéen2Fédération Française d'Etude et Sport Sous-Marin
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Satnd de l'AREVPAM lors de la manifestation au coeur de la mer
Du 5 au 8 février dernier a eu lieu sur le port Saint-Pierre à Hyères les journées « Au coeur de la mer » pour la sensibilisation à l'environnement marin et à la découverte du littoral. De nombreuses associations ont répondu présent à cette manifestation dédiée à un large public durant le weekend et aux classes de la région pendant les deux jours de la semaine. Plus de 15 partenaires se sont ainsi associés pour animer cette manifestation qui a rencontré un vif succès puisque plus de 3000 personnes sont venues partager et se sensibiliser à notre environnement marin. Une belle affluence pour cette manifestation qui, pour la première fois, se déroulait sous un grand chapiteau devant la capitainerie du port.Sur le stand de l'AREVPAM1 en partenariat avec le CODEP832 qui l'a présentée à travers les actions menées dans le Var. Le public a ainsi pu voir un film sur l'archéologie sous-marine et des présentations sur l'archéologie environnementale, composante de l'archéologie qui nous permet de mieux connaître l'environnement dans lequel vivaient nos ancêtres.Les classes venues pendant ces journées ont pu avoir un aperçu des interventions que nous faisons en classe : présentations de la biologie sous-marine, histoire de la plongée avec essai d'ancien matériel, présentation de l'archéologie suivi d'atelier pédagogique en mer.La réussite est liée à l'engagement des partenaires, à leur passion, et bien sûr leur professionnalisme.Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonewww.arevpam.org Histoire et archéologie sur et sous l'eau.1Association de Recherche Etude et Valorisation du Patrimoine Méditerranéen2Fédération Française d'Etude et Sport Sous-Marin
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Sondage archéologique sous-marin à Porquerolles.
Sondage archéologique sous-marin à Porquerolles. Cet été, une équipe de plongeurs et d'archéologues se sont installées à l'île de Porquerolles. Le but de l'opération était d'entreprendre l'étude archéologique d'une épave gisant entre 10 et 18 mètres de profondeur et jusque là jamais expertisée. C'est donc en collaboration avec le DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) que le sondage archéologique sous-marin a été entrepris. Une archéologue et scaphandrier, de l'AREVPAM a mené cette mission à partir d'un zodiac sur lequel une équipe essentiellement féminine et les membres de l'AREVPAM se sont relayés durant une quinzaine de jours, cumulant plus de 450 heures de plongées. Le site se situe près du Langoustier, sur la côte ouest de Porquerolles; à quelques brasses de la côte où les vestiges de l'épave reposent. Les circonstances du naufrage restent incertaines, seule certitude, le choc a dû être violent, le bateau est venu percuter la côte pour enfin se disloquer et disparaître sous les sédiments. Depuis le bateau « Fleur de Sel », l'installation du chantier commence. Une moto-pompe rentre en action permettant aux plongeurs d'aspirer les sédiments recouvrant l'épave. Petit à petit, le bois est mis au jour, tout d'abord une planche de bois, puis des clous en bronze, enfin des renforts en cuivre. Nous sommes probablement au centre de l'épave, au niveau de la quille. A quelques mètres, plus vers la côte, un amas de chaîne et du bois vont également être dégagés; ils se situent à l'avant du bateau. Au fil des jours, l'épave se révèle. Les vestiges mis au jour permettent d'identifier un navire d'environ 10 mètres de large et de plus de 30 mètres de long. Deux écubiers de part et d'autre de l'épave ont été retrouvés, conduits cylindriques pratiqués dans la coque du bateau servant à faire passer la chaine d'ancre imposante, elle aussi retrouvée, colonisée par la faune et la flore sous-marine. Des câbles concrétionnés jonchent le fond de même que différentes pièces métalliques issues des gréements et de l'accastillage. La découverte de deux petits bouchons en verre d'à peine 3cm nous livrent un secret de l'épave : l'un deux fermait un flacon d'une compagnie anglaise et est daté entre 1851 et 1931. Des ossements, probablement animal, ont aussi été découverts. Notre hypothèse retenue pour l'instant est que l'épave est datée entre le milieu du XIXè et le début du XXè siècle. En attendant la rédaction du rapport scientifique, des recherches supplémentaires sont menées auprès des archives portant sur l'histoire méditerranéenne, un long travail fastidieux commence. Le dépouillement de plusieurs décennies d'archives dans l'espoir de trouver le nom du navire venu s'échouer sur la côte ouest de Porquerolles commence. L'identité du navire demeure à ce jour encore une énigme, cependant des fragments d'indices de plus en plus précis sur les circonstances du naufrage affluent. Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonewww.arevpam.org
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Sondage archéologique sous-marin à Hyères.
Sondage archéologique sous-marin à Porquerolles. Cet été, une équipe de plongeurs et d'archéologues se sont installées à l'île de Porquerolles. Le but de l'opération était d'entreprendre l'étude archéologique d'une épave gisant entre 10 et 18 mètres de profondeur et jusque là jamais expertisée. C'est donc en collaboration avec le DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) que le sondage archéologique sous-marin a été entrepris. Une archéologue et scaphandrier, de l'AREVPAM a mené cette mission à partir d'un zodiac sur lequel une équipe essentiellement féminine et les membres de l'AREVPAM se sont relayés durant une quinzaine de jours, cumulant plus de 450 heures de plongées. Le site se situe près du Langoustier, sur la côte ouest de Porquerolles; à quelques brasses de la côte où les vestiges de l'épave reposent. Les circonstances du naufrage restent incertaines, seule certitude, le choc a dû être violent, le bateau est venu percuter la côte pour enfin se disloquer et disparaître sous les sédiments. Depuis le bateau « Fleur de Sel », l'installation du chantier commence. Une moto-pompe rentre en action permettant aux plongeurs d'aspirer les sédiments recouvrant l'épave. Petit à petit, le bois est mis au jour, tout d'abord une planche de bois, puis des clous en bronze, enfin des renforts en cuivre. Nous sommes probablement au centre de l'épave, au niveau de la quille. A quelques mètres, plus vers la côte, un amas de chaîne et du bois vont également être dégagés; ils se situent à l'avant du bateau. Au fil des jours, l'épave se révèle. Les vestiges mis au jour permettent d'identifier un navire d'environ 10 mètres de large et de plus de 30 mètres de long. Deux écubiers de part et d'autre de l'épave ont été retrouvés, conduits cylindriques pratiqués dans la coque du bateau servant à faire passer la chaine d'ancre imposante, elle aussi retrouvée, colonisée par la faune et la flore sous-marine. Des câbles concrétionnés jonchent le fond de même que différentes pièces métalliques issues des gréements et de l'accastillage. La découverte de deux petits bouchons en verre d'à peine 3cm nous livrent un secret de l'épave : l'un deux fermait un flacon d'une compagnie anglaise et est daté entre 1851 et 1931. Des ossements, probablement animal, ont aussi été découverts. Notre hypothèse retenue pour l'instant est que l'épave est datée entre le milieu du XIXè et le début du XXè siècle. En attendant la rédaction du rapport scientifique, des recherches supplémentaires sont menées auprès des archives portant sur l'histoire méditerranéenne, un long travail fastidieux commence. Le dépouillement de plusieurs décennies d'archives dans l'espoir de trouver le nom du navire venu s'échouer sur la côte ouest de Porquerolles commence. L'identité du navire demeure à ce jour encore une énigme, cependant des fragments d'indices de plus en plus précis sur les circonstances du naufrage affluent. Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonewww.arevpam.org
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Sondage archéologique sous-marin à Hyères
Sondage archéologique sous-marin à Porquerolles. Cet été, une équipe de plongeurs et d'archéologues se sont installées à l'île de Porquerolles. Le but de l'opération était d'entreprendre l'étude archéologique d'une épave gisant entre 10 et 18 mètres de profondeur et jusque là jamais expertisée. C'est donc en collaboration avec le DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) que le sondage archéologique sous-marin a été entrepris. Une archéologue et scaphandrier, de l'AREVPAM a mené cette mission à partir d'un zodiac sur lequel une équipe essentiellement féminine et les membres de l'AREVPAM se sont relayés durant une quinzaine de jours, cumulant plus de 450 heures de plongées. Le site se situe près du Langoustier, sur la côte ouest de Porquerolles; à quelques brasses de la côte où les vestiges de l'épave reposent. Les circonstances du naufrage restent incertaines, seule certitude, le choc a dû être violent, le bateau est venu percuter la côte pour enfin se disloquer et disparaître sous les sédiments. Depuis le bateau « Fleur de Sel », l'installation du chantier commence. Une moto-pompe rentre en action permettant aux plongeurs d'aspirer les sédiments recouvrant l'épave. Petit à petit, le bois est mis au jour, tout d'abord une planche de bois, puis des clous en bronze, enfin des renforts en cuivre. Nous sommes probablement au centre de l'épave, au niveau de la quille. A quelques mètres, plus vers la côte, un amas de chaîne et du bois vont également être dégagés; ils se situent à l'avant du bateau. Au fil des jours, l'épave se révèle. Les vestiges mis au jour permettent d'identifier un navire d'environ 10 mètres de large et de plus de 30 mètres de long. Deux écubiers de part et d'autre de l'épave ont été retrouvés, conduits cylindriques pratiqués dans la coque du bateau servant à faire passer la chaine d'ancre imposante, elle aussi retrouvée, colonisée par la faune et la flore sous-marine. Des câbles concrétionnés jonchent le fond de même que différentes pièces métalliques issues des gréements et de l'accastillage. La découverte de deux petits bouchons en verre d'à peine 3cm nous livrent un secret de l'épave : l'un deux fermait un flacon d'une compagnie anglaise et est daté entre 1851 et 1931. Des ossements, probablement animal, ont aussi été découverts. Notre hypothèse retenue pour l'instant est que l'épave est datée entre le milieu du XIXè et le début du XXè siècle. En attendant la rédaction du rapport scientifique, des recherches supplémentaires sont menées auprès des archives portant sur l'histoire méditerranéenne, un long travail fastidieux commence. Le dépouillement de plusieurs décennies d'archives dans l'espoir de trouver le nom du navire venu s'échouer sur la côte ouest de Porquerolles commence. L'identité du navire demeure à ce jour encore une énigme, cependant des fragments d'indices de plus en plus précis sur les circonstances du naufrage affluent. Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonewww.arevpam.org
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ondage archéologique sous-marin à Hyères.
Sondage archéologique sous-marin à Porquerolles. Cet été, une équipe de plongeurs et d'archéologues se sont installées à l'île de Porquerolles. Le but de l'opération était d'entreprendre l'étude archéologique d'une épave gisant entre 10 et 18 mètres de profondeur et jusque là jamais expertisée. C'est donc en collaboration avec le DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) que le sondage archéologique sous-marin a été entrepris. Une archéologue et scaphandrier, de l'AREVPAM a mené cette mission à partir d'un zodiac sur lequel une équipe essentiellement féminine et les membres de l'AREVPAM se sont relayés durant une quinzaine de jours, cumulant plus de 450 heures de plongées. Le site se situe près du Langoustier, sur la côte ouest de Porquerolles; à quelques brasses de la côte où les vestiges de l'épave reposent. Les circonstances du naufrage restent incertaines, seule certitude, le choc a dû être violent, le bateau est venu percuter la côte pour enfin se disloquer et disparaître sous les sédiments. Depuis le bateau « Fleur de Sel », l'installation du chantier commence. Une moto-pompe rentre en action permettant aux plongeurs d'aspirer les sédiments recouvrant l'épave. Petit à petit, le bois est mis au jour, tout d'abord une planche de bois, puis des clous en bronze, enfin des renforts en cuivre. Nous sommes probablement au centre de l'épave, au niveau de la quille. A quelques mètres, plus vers la côte, un amas de chaîne et du bois vont également être dégagés; ils se situent à l'avant du bateau. Au fil des jours, l'épave se révèle. Les vestiges mis au jour permettent d'identifier un navire d'environ 10 mètres de large et de plus de 30 mètres de long. Deux écubiers de part et d'autre de l'épave ont été retrouvés, conduits cylindriques pratiqués dans la coque du bateau servant à faire passer la chaine d'ancre imposante, elle aussi retrouvée, colonisée par la faune et la flore sous-marine. Des câbles concrétionnés jonchent le fond de même que différentes pièces métalliques issues des gréements et de l'accastillage. La découverte de deux petits bouchons en verre d'à peine 3cm nous livrent un secret de l'épave : l'un deux fermait un flacon d'une compagnie anglaise et est daté entre 1851 et 1931. Des ossements, probablement animal, ont aussi été découverts. Notre hypothèse retenue pour l'instant est que l'épave est datée entre le milieu du XIXè et le début du XXè siècle. En attendant la rédaction du rapport scientifique, des recherches supplémentaires sont menées auprès des archives portant sur l'histoire méditerranéenne, un long travail fastidieux commence. Le dépouillement de plusieurs décennies d'archives dans l'espoir de trouver le nom du navire venu s'échouer sur la côte ouest de Porquerolles commence. L'identité du navire demeure à ce jour encore une énigme, cependant des fragments d'indices de plus en plus précis sur les circonstances du naufrage affluent. Lénaïc Riaudel & Nicolas Ponzonewww.arevpam.org
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Archéologie sous-marine junior à Porquerolles
C'est par une belle journée de juin que deux classes ont pris le bateau à la Tour Fondue pour une traversée vers le passé et la biodiversité marine. Claire et David, du club de plongée Destination Plongée1 (Hyères) ont pris à leur bord les 2 classes de 6ème « Environnement et Territoire pour un Développement Durable » du collège G. Roux et leurs professeurs pour se rendre à la pointe nord-ouest de Porquerolles.La sortie est la 4ème randonnée palmée, intégrée dans un programme environnemental qui s'est échelonné sur l'année. L'ensemble des professeurs ainsi que les encadrants des partenaires se sont mobilisés tout au long de l'année pour ce programme « d'éducation et sensibilisation à la protection de l'environnement marin »: entraînement Palmes, Masque et Tuba en piscine, conférences présentant la faune et la flore (Declic Bleu Méditerranée2) , l'archéologie sous-marine (AREVPAM3) de la région, l'apnée, le Parc National de Port-Cros , le sanctuaire Pélagos... préparant les sorties sur le site d'Olbia, au Mourillon avec Objectif Atlantide Jeunes et nettoyage des fonds marins en apnée avec S.Mifsud, à l'embouchure du Gapeau aux Salins d'Hyères et suivies de divers travaux scolaires d'approfondissement (compte rendus, approfondissements en SVT, analyses mathématiques, réalisations d'affiches en Arts plastiques et en Langues...)Une présentation avait eu lieu en classe afin de présenter les épaves de la Jeaune Garde : le Cimentier, épave contemporaine, et les épaves romaines alentours. C'est juste à côté, dans une petite crique abritée que l'atelier pédagogique s'est déroulé, au pied du fort du Petit Langoustier, batterie côtière assurant la défense de Toulon et de la Petite Passe au XVIIIè siècle. L'atelier d'archeologie sous-marine s'est donc déroulé en bordure de plage : les élèves arrivaient par petits groupes depuis l'Oiseau des Iles (le bateau de Destination Plongée), encadrés par un moniteur et un de leurs professeurs. Le travail consistait à dégager des répliques d'objets archéologiques installés dans un carroyage, puis de les mesurer, les dessiner, de situer le nord et enfin de déterminer l'objet ainsi dessiné. L'équipe de l'AREVPAM était là pour suivre les élèves dans leur recherche archéologique. Le groupe d'apprentis-archéologues allait ensuite observer la faune et la flore : botus, congre, poulpes, saupes, sars, étoile de mer, etc... sur différents écosystèmes (herbiers, sable et roches, trois type de fond bien distincts), avant de retourner sur l'Oiseau des Iles. Pendant ce temps, une autre partie des élèves visitait une partie de Porquerolles et effectuait un nettoyage de la plage.Avant la sortie des classes, une présentation des travaux des élèves est prévue pour les parents afin de clôturer l'année. Ils pourront y découvrir les exposés, les photos des sorties, etc.Lénaïc et Nicolas1 www.destination-plongee.com2 http://declic.bleu.free.fr3 www.arevpam.org
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nicolas ponzone