Les Articles

Image
1 photo
1 vidéo
Communiqué de presse

Publigo : du bon rôle des agences de communication en régions

"Agence de communication". Voici une activité que l'on croit (croyait) souvent réservé aux grandes métropoles, une profession allant de paire avec des paysages urbains et associée à de grandes firmes, pour leur besoin en positionnement d'image et autres outils publicitaires.Ce cliché a vécu. Publigo, agence de communication donc, située à Louhans (71) et Lons-le-Saunier (39), démontre par l'exemple l'émergence naturelle de ces nouveaux métiers partout en province, au service des PME/PMI, artisans, collectivités et institutions ayant un besoin naturel de conquérir de nouveau marché ou expliquer leur rôle, fidéliser leur public.Pour exemple, les dernières réalisations de l'agence, montre l'éclectisme des demandes reçues. Dernièrement, la mise en ligne du site internet officiel du député européen Arnaud Danjean, conseiller régional de Bourgogne. Le site, évolutif et qui gagnera en fonctionnalités au fil des mois, permet d'afficher l'agenda du député européen mais permet aussi à l'élu de partager des lectures choisies. Loin de Strasbourg, les communes de Cuiseaux ou Varennes-Saint-Sauveur, renouvelle leur engagement dans les nouvelles technologies en faisant elles aussi confiance à Publigo pour la réalisation de leur site internet.Peu de temps auparavant, c'est le site du restaurant l'Arlequin à Louhans qui était publié. Adresse à tester rapidement, le site web permet de présenter les propriétaires du restaurant mais aussi leur cuisine raffinée et de saison, sans oublier un mot sur les alentours gourmands du restaurant. Mais Publigo ne réalise pas que des sites internet professionnels et institutionnels (vitrine) ou de vente en ligne (e-commerce), du référencement  ou e-marketing. L'agence réalise naturellement l'identité graphique nécessaire (dont le logo) au développement de tous les outils de communication contemporain. Entre une séance de prise de vues et le tournage d'une vidéo institutionnelle, l'autre grand axe de Publigo, c'est la conception et production de toute la communication imprimée classique : plaquette d'entreprise, affichage, flyers...Il s'est enfuit le temps ou pour communiquer, chacun avait comme choix la taille de l'encart publicitaire à passer dans tel ou tel journal local, régional ou national. Les modes de communication ont explosé et ils sont autant de moyens pour toucher des clients nouveaux, fidéliser les anciens et faire preuve de pédagogie auprès d'un public choisi. Et Publigo a très bien réussi sa mission : accompagné les entreprises et clients de toutes dimensions au fil de ces nouvelles pages à écrire de l'économie contemporaine qu'est la multiplication des médias et des supports.Vous pouvez contacter PUBLIGO au 03 85 75 32 04.35 rue des Bordes - 71500 LOUHANS - www.publigo.fr
Lire la suite de l'article       par Michel Souvans

Image
1 photo
Autres informations

Aidez la famille de la petite Lilou à obtenir les soins nécessaires

"Lilou est une petite fille âgée de 2 ans et demi, très attachante, toujours souriante et très volontaire mais qui souffre de sévères lésions cérébrales suite à une hémorragie dans le ventre de sa maman.   Les parties du cerveau détruites sont principalement celles de la motricité et du langage.   Malgré sa prise en charge : kinésithérapie, psychomotricité et orthophonie, ses progrès sont très lents et Lilou ne tient toujours pas assise.   Nous avons cependant l’espoir de l’emmener aux Etats-Unis afin de pratiquer la méthode de biofeedback. Cette méthode, très onéreuse, n’est malheureusement pas reconnue en France et donc elle n’est pas prise en charge.   C’est pourquoi Lilou a besoin de vos dons, même les plus petits, afin de réaliser son rêve : marcher et arriver à s’exprimer comme chacun..."      Bonjour,     Je suis romancier régionaliste (Charolais), et l'appel de cette association m'a ému. J'ai donc décidé, pour les aider, de vendre le stock de mon premier livre (un millier d'exemplaire) au prix de 5 euros au lieu des 12,20 euros de départ. Publié en 1996, avant mes 5 romans, "Descente aux Enfers" est un livre-jeu humoristique sur le cinéma. Il est constitué d'un livre principal (95 pages) et d'un fascicule pour la solution. Deux histoires policières construites de façon classique contiennent dans le texte 3015 titres de film différents. Vous pouvez donc :    - lire les deux histoires    - relire, crayon de papier à la main, pour souligner les titres que vous connaissez, puis consulter le fascicule-réponse.     Un test amusant à faire en famille, pour les vacances.    Vous trouverez dans mon blog de large extraits de ce livre, notamment sa conception, dans le paragraphe "livre-jeu", ainsi que le bon de commande (je vous offre le port).                       http://jpaulchevillard.canalblog.com     Vous pouvez également consulter le site de l'association "Tous pour Lilou", à GENELARD :                       http://www.associationtouspourlilou.net/         Egalement ci-après, l'autorisation de la famille pour vendre mes livres.    Comme on le dit au gala des restos du coeur : "On compte sur vous !"    Merci d'avance, et bonne fin de semaine.         Jean-Paul Chevillard NB : savez-vous que si chacun des destinataires de mon message envoyait un chèque de 5 euros A L'ASSOCIATION, elle pourrait déjà payer le premier voyage aux Etats-Unis ? I have a dream...
Lire la suite de l'article       par Michel Souvans

Image
1 photo
Actualités locales

Bientôt le concert "Carte blanche à..." en Charolais-Brionnais

Les cordes pincées, soit, mais pas n'importe lesquelles!  Conformément à la tradition maintenant solidement établie, le concert "Carte blanche à ..." du début du mois de juin permettra de découvrir des instruments et des oeuvres rares.  Le public du charolais-brionnais, qui suit fidèlement et avec grand intérêt cette série, avait déjà découvert la harpe triple lors du passage d'Emmanuelle Cassard en 2006:  mais les luths (y compris cet instrument spectaculaire qu'est le théorbe) sont restés inconnus.  Cette année la découverte sera donc de taille. Les artistes (jeunes musiciens en fin d'études dans le Département de Musique Ancienne du Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon) sont:  Marie Remandet (soprano), Bérengère Sardin (harpe triple) Alejandro Sosa Chacon (luth renaissance) et Fabien Brandel (luth baroque et théorbe).  A leur programme figureront des oeuvres de:  Tromboncino, Dalza, Da Milano, Kapsberger, Mayone, Frescobaldi, Moulinié, Strozzi ...  Pour tant de découvertes, accourez! Le concert aura lieu dans le salle du Couvent des Clarisses (Office de Tourisme de Charolles) - particulièrement adaptée à ce type de répertoire, le dimanche 6 juin à 18 heures.Participation aux frais:  10 €  (pour les moins de 18 ans, 5 €, et gratuit pour les moins de 12 ans).Pour être bien placé, réservez au 06 85 98 53 33 (places numérotées)
Lire la suite de l'article       par orguecharolles

Image
1 photo
Actualités locales

Bientôt le concert "Carte blanche à ..."

Les cordes pincées, soit, mais n'importe lesquelles!  Conformément à la tradition maintenant solidement établie, le concert "Carte blanche à ..." du début du mois de juin permettra de découvrir des instruments et des oeuvres rares.  Le public du charolais-brionnais, qui suit fidèlement et avec grand intérêt cette série, avait déjà découvert la harpe triple lors du passage d'Emmanuelle Cassard en 2006:  mais les luths (y compris cet instrument spectaculaire qu'est le théorbe) sont restés inconnus.  Cette année la découverte sera donc de taille. Les artistes (jeunes musiciens en fin d'études dans le Département de Musique Ancienne du Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon) sont:  Marie Remandet (soprano), Bérengère Sardin (harpe triple) Alejandro Sosa Chacon (luth renaissance) et Fabien Brandel (luth baroque et théorbe).  A leur programme figureront des oeuvres de:  Tromboncino, Dalza, Da Milano, Kapsberger, Mayone, Frescobaldi, Moulinié, Strozzi ...  Pour tant de découvertes, accourez! Le concert aura lieu dans le salle du Couvent des Clarisses (Office de Tourisme de Charolles) - particulièrement adaptée à ce type de répertoire, le dimanche 6 juin à 18 heures.Participation aux frais:  10 €  (pour les moins de 18 ans, 5 €, et gratuit pour les moins de 12 ans).Pour être bien placé, réservez au 06 85 98 53 33 (places numérotées)
Lire la suite de l'article       par orguecharolles

Actualités locales

2010 Affaire de cette personne

On refuse toujours à une personne âgée de 50 ans maintenant domiciliant à Chalon sur Saône une admission en foyer logement alors qu'elle possède une autorisation de placement en foyer logement ?Donc sur quels critères reposent ces différents refus ?Les auteurs de ces refus ne se sont ils pas fait juges sans le vouloir ? Depuis peu nous savons qu'une plainte pénale est tout à fait envisageable dans le cas de cette personne, avec constitution de partie civile devant le Doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance.Et en complémentarité nous sommes dans l'attente de savoir si la situation de cette personne relèverait de l'Article 432-7 ?l' Article 432-7 : Modifié par Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 - art. 41 () JORF 10 mars 2004.La discrimination définie à l'article 225-1, commise à l'égard d'une personne physique ou morale par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende lorsqu'elle consiste :1° A refuser le bénéfice d'un droit accordé par la loi ;Au regard de cet Article 432-7 ; nous, nous n'affirmons rien, nous cherchons simplement à savoir ?D'autre part, cette personne avait parallèlement adressée un courrier de demande de logement à quelqu'un chargé de cette fonction qui après étude l'avait transmis à qui va de droit. C'était en fin d'année 2008. Or nous sommes en 2010 ! Et cette personne n'a reçu qu'une seule proposition de logement depuis qui plus est ne correspondant nullement aux détails précisés dans son courrier.Dans une région dites en expansion serait ce là toute l'aide qu'une personne handicapée pourrait s'attendre à recevoir ? 
Lire la suite de l'article       par Pierre Puccio

Image
1 photo
Communiqué de presse

10-11-12 Mars – CHAMPIONNAT DE FRANCE UNIVERSITAIRE DE LUTTE – Le Creusot

Le Championnat de France Universitaire de Lutte se déroulera cette année dans la ville du Creusot.  Les 11 et 12 Mars 2010, à la Halle des Sports du Creusot, avenue Jean Monnet : Des étudiants de toute la France inscrits en lutte universitaire vont venir se rencontrer et s’affronter sur les tapis durant deux jours, tous prétendant au titre de Champion.         La lutte est un des plus vieux sports olympiques mais elle figure toujours dans le top 10 des sports les plus regardés aux Jeux Olympiques. Elle représente environ 15 000 Licenciés dans 330 clubs français et la pratique scolaire est estimée à 50 000 élèves. La lutte est un sport complet et mixte qui sollicite un large éventail de ressources, adapté à la pratique pour tous !   Cette manifestation sportive, organisée en partenariat avec l’Université du Creusot et le club Zone Lutte Torcy, est l’occasion pour tous, les curieux comme les habitués, les petits comme les grands, de venir apprendre à découvrir ou redécouvrir la pratique de la lutte, et aussi pourquoi pas, de venir encourager nos  lutteurs locaux : Antoine Bonin, Champion de France, 9e au Championnat d’Europe, et Katia Gallo Vice-championne de France, pour leur performance en appréciant des combats relevant d’un certain niveau.       Différentes catégories seront représentées en fonction du poids des lutteurs avec des classements féminins, masculins et également par équipe. Ce spectacle sportif pourra être suivi aussi bien au sol que depuis les gradins, ou encore en se désaltérant à la buvette prévue pour cet évènement.   Présence possible du Champion Olympique en titre, Steeve Guénot.   Programme : (Entrée Libre)   Jeudi 11 Mars : De 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 : COMPETITION INDIVIDUELLE,  De 18h00 à 20h00 : FINALES,  A partir de 22h30 : Soirée étudiante au Millésime   Vendredi 12 Mars : De 9h00 à 12h00 : COMPETITION PAR EQUIPES,   De 14h00 à 18h00 : SAMBO.  
Lire la suite de l'article       par Céline Guénou

Actualités locales

APE Collège Les Dimes ouvre nouveau blog

L'Association des Parents d'Élèves du Collège les Dimes de Cuisery (71) vient d'abandonner son site 'traditionel' pour ouvrir un blog interactif. "Le blog nous permet d'être beaucoup plus réactif, et d'ouvrir un dialogue avec les parents." dit Gregor Hakkenberg, secrétaire de l'association.Le Blog propose les nouvelles de lécole, mais aussi des informations en direct des profs et ets info's plus générale sur l'éducation. et bien sûr sur tous les activités qu'organise l'association. Pour plus d'informations, rendez-vous sur http://lesdimes.wordpress.com
Lire la suite de l'article       par Gregor Hakkenberg

Image
3 photos
Actualités locales

Exposition de peintures à Mâcon

Hiromi Nakai, artiste peintre d'origine Japonaise, expose ses œuvres à Mâcon. Le lieu d'exposition est le salon de thé artistique ZING'A'T  au centreville (derrière l'Hôtel de Ville). Dans cet établissement fort convivial, Hiromi Nakai présente des peintures de huile et acryllic sur toile. Il s'agit surtout de natures mortes agréables dans un style particulier qui reflête son origine Japonais et son éducation à l'académie naturaliste de Ruud Wackers à Amsterdam.Dates et horaires:6 octobre au 7 novembre 2009du mardi au samedi de 9h à 18hAdresse: 19 rue Dufour, Mâcon tél 03 85 39 04 56
Lire la suite de l'article       par Gregor Hakkenberg

Actualités locales

Que compte faire le Député - maire de Chalon sur Saône ?

Que compte faire le Député - maire de Chalon sur Saône ? Concernant l'affaire de cette personne dont le détail de sa situation se retrouve sur internet en rentrant dans un navigateur, Martine Courbon ou Christophe Sirugue ou encore mairie chalon, etc.. Que compte faire le maire de chalon sur saône ? Il semblerait que pour lui l'affaire est classée grâce aux précieuses et hâtives conclusions de Madame Martine Courbon, chargée également des Personnes en situation de Handicap. C'est à préciser. Au lieu de chercher à extraire de sa condition d'existence cette personne seule qui a tout à sa charge à son domicile malgré son handicap physique, on la laisse ainsi et on passe à autre chose. La situation de cette personne serait simple malgré qu'elle soit reconnue handicapée physique depuis 1983, car dans son cas, elle demeure autonome mais plus diminuée que handicapée. Mais les avis de certains Elu de Chalon, dont Madame Martine Courbon, Madame Monique Maret qui a pourtant reçue à son bureau cette personne en mai 06 et qui s'est bien rendue compte de l'autonomie de celle ci malgré son handicap et récemment Monsieur Christophe Sirugue qui a écrit gratuitement à cette personne pour confirmer l'avis de Madame Martine Courbon, en ces termes :  « .. Malheureusement, je ne peux que confirmer les termes du courrier que Madame Martine COURBON vous a adressé le 19 janvier dernier, à savoir que vous ne rentrez pas dans les critères d'attribution pour entrer en foyer logement ». Le moins que l'on puisse dire c'est que ce courrier est très surprenant pour deux raisons. La première, du fait que « notre personne » n'avait pas écrit à Monsieur Sirugue, hormis la première fois à la mi décembre 08 pour relancer ses démarches de placements et Monsieur Sirugue l'avait dirigé vers Madame  Martine Courbon.  Nous pouvons de ce fait émettre l'hypothèse suivante, après trois mois de courriers divers cette personne devenait gênante et l'on a pu demander à Monsieur Sirugue de bien vouloir clore ce sujet par un courrier. La seconde raison et non la moindre, du fait que du temps où Monsieur Christophe Sirugue était Président du Conseil Général de Saône et Loire, il était intervenu à plusieurs reprises pour cette personne en vue d'un placement, dont auprès du maire de la commune de Sanvignes les Mines dans l'année 06 pour que cette personne soit admise dans le foyer logement : Louis Veillaud.  Surprenant n'est-ce pas ? Comme nous l'avons détaillé sur l'un des Blog : cette personne avait été invitée par la Directrice de cet établissement pour le visiter alors que trois logements étaient disponibles à cette période et dans le principe la Directrice était tout à fait favorable à admettre cette personne. A condition que le Comité de Sanvignes les Mines qui allait se réunir prochainement le soit aussi. Mais ce ne fut pas le cas. Pourquoi ? Parce que ce Comité argumenta sans pour autant convoquer la personne que la Résidence Louis Veillaud n'était pas équipé pour recevoir une personne handicapée. Et c'est là l'éternel problème, c'est la toute la confusion car aucun de ceux qui se basent sur les critères de l'handicap comme en cette année 09 ne demandent à voir la personnes concernée car il n'y a aucun aménagement particulier à son domicile du fait de son handicap ? C'est vraiment là tout le problème car nous avons à faire à des gens qui ne veulent pas réaliser une seule seconde que cette personne malgré son handicap demeure autonome en accomplissant toutes les taches quotidiennes à son domicile et c'est d'ailleurs trop d'efforts déployés du fait de son handicap justement. Ainsi de notre point de vue et au regard des gens avec qui nous avons à faire et qui ont le rôle d'intervenir auprès d'autres gens en situation de handicap, nous pouvons simplement dire qu'ils n'ont aucune Compassion aucune Foi dans leur mission. C'est de l'illusion. A notre époque ici en France il y a pourtant toute une volonté conjuguée pour améliorer la condition de vie des gens, pour lutter contre la précarité afin que chacun puisse bénéficier de ce qu'il lui revient de droit ? Alors que compte faire le Député - maire de Chalon sur Saone pour cette personne ?Pourquoi elle aussi ne devrait elle pas obtenir une condition de vie meilleure ? Serait ce à cause des organismes comme anciennement la COTOREP et actuellement la MDPH qui délivre des notifications de placements pour telle et telle personne handicapée et qui en définitif n'aboutissent à rien ? « Madame ou Monsieur, Nous vous informons que la COTOREP réunie le : ../../.... s'est prononcée. La Commission préconise pour votre hébergement :UN PLACEMENT EN FOYER OCCUPATIONNEL, décision valable..Motifs de cette décision :COMPTE TENU DES ELEMENTS MEDICAUX FIGURANT DANS VOTRE DOSSIER ». Mais ce qui n'est pas précisé sur ces notifications c'est qu'il n'y aura personne qui accompagnera l'intéressé dans sa recherche d'un établissement.  L'intéressé demeure une personne anonyme qui va devoir se mettre en quête d'un placement par ses propres moyens.  Bien entendu ce cas de figure ne se retrouve que lorsque l'intéressé est autonome à son domicile et qu'il peut donc se débrouiller seul.  Dans d'autres cas où l'handicap est bien plus lourd et que la personne est seule il y a forcément toute une assistance qui va se charger socialement parlant d'effectuer les démarches de placements. Mais pour « notre personne » ; il n'y a jamais eu d'autre assistance que sa propre volonté pour pouvoir durant près de 8 ans ! démarcher par ses propres moyens. C'est un peu fort !  Cette affaire est véritablement scandaleuse.  Si aujourd'hui cette personne relèverait non plus d'un foyer logement mais d'un foyer de vie pour Adultes Handicapés Moteurs, elle pourrait présenter diverses notifications délivrées par anciennement la COTOREP, qui a également préconisée ce genres de placements par le passé. Donc rendons nous compte à quel point c'est tout un système qu'il faudrait revoir dans ses disfonctionnements, bien au delà de la commune de Chalon sur Saône. Mais au présent puisque cette personne vit à Chalon et que le Député - maire a connu anciennement l'affaire de cette personne pour s'en être chargé lui même lorsqu'il était Président du Conseil Général de Saône et Loire, qu'attend t-il pour se ressaisir de cette affaire afin que cette personne puisse être placée ? Qu'il s'agisse d'un foyer logement ou d'un foyer pour Adultes H. M., cette personnes détient toutes les autorisations. Mais cette orientation ne relève pas de n'importe quel établissement ? Comme l'orientation de Madame Martine Courbon, pour le foyer Les Ophéliades à Chalon. A présent et pour terminer cet article nous formulons cette unique question et par avance nous l'en remercions : « Monsieur le Député - maire de Chalon sur Saône, que comptez vous faire pour cette personne » ?--------------Avril 2010 nous pouvons dire que monsieur Christophe Sirugue n'a rien fait !   
Lire la suite de l'article       par Pierre Puccio

Actualités locales

Le boudin de Bresse

 Rabelais, ce n'était pas son nom. Il ne se prénommait pas François,  n'était pas écrivain, encore moins médecin et pas du tout curé comme l'avait été son illustre parrain. Seules ses bouffonneries d'esprit pouvaient avoir un lointain rapport avec l'auteur de Gargantua. Il était connu dans toute la région. Néanmoins beaucoup de gens connaissaient Rabelais tout en ignorant sa véritable identité.  Comme beaucoup de ses semblables des années immédiates d'après guerre, il était figé dans ce début de deuxième moitié de siècle. Héritier du mode de vie de ses ancêtres, imprégné de la passivité séculaire ayant bercé les générations précédentes, il ne croyait pas au modernisme qui pointait à l'horizon. C'était un être fruste. Le manque d'exemple de conditions différentes de la sienne le laissait sans ambition. C'était donc un homme heureux. Habillé d'un pantalon sombre et d'une veste de boucher il sillonnait la campagne, jugé sur sa bicyclette à la couleur indéfinissable. Le porte-bagages était encombré par un vieux cageot ovale, à fortes côtes de bois de peuplier. Sous une toile, qui en son temps avait été blanche, se trouvait le hachoir manuel et ses grilles à gros trous  pour les terrines et à plus petits trous pour les pâtés. C'est aussi dans ce cageot qu'il rangeait, avant de partir de la ferme, le rôti offert quelques fois par le paysan. Au dos, une hotte en osier, d'où dépassaient une poignée de fusil et quelques manches noirs de couteaux. Comme des diamants ils brillaient  là où de gros rivets de cuivre les mariaient à la lame. Il y en avait toute une panoplie et chaque taille correspondait à un travail. Par commodité, il les plantait sur une planche par grosseur, les grands devant les plus petits derrière. On aurait cru voir un défilé de soldats.  Bien des années plus tard, accomplissant mon service militaire, je ne pouvais m'empêcher de penser aux couteaux de Rabelais quand le gradé ordonnait « les grands devant les plus petits derrière ».  Il était  bel homme, d'allure souvent altière le matin et chancelante le soir. Ses yeux bleus se remarquaient dans son visage rond qu'il savait rendre poupin, mais où, hélas, se dessinait sa passion pour le jus de raisin fermenté. Il était une figure locale très connue, le verbe grossier sans jamais être vulgaire. Il avait le don de vous raconter sa vie aussi bien que celle des autres dans un vocabulaire imagé et bien à lui. Rabelais habitait une maison qui aurait pu être coquette si elle avait été bien entretenue. La villa des souris il l'avait baptisée. C'était une petite maison de 2 ou 3 pièces construites au cours des années 30 dans un hameau isolé. Le toit était couvert de grandes tuiles rouges. Rien que ce toit la rendait attrayante à mes yeux habitués aux grandes fermes couvertes de petites tuiles grises.  Le rouge de ce toit mettait une note de gaieté et de modernité dans ce  bocage bressan, si cher à mon cœur. Ses ouvertures peintes en bleu, paraissaient sortir tout droit d'une maison de l'un de mes livres d'enfants. Quand je pense à celle de Rabelais, c'est toujours avec nostalgie. Il arrivait parfois qu'une vitre se casse, elle n'était pas remplacée rapidement. A sa place, il mettait un calendrier, en prenant soin de mettre les mois d'été du coté intérieur pour, d'après lui, faire plus chaud. Quand il parlait de la villa des souris, invariablement son commentaire se terminait par  « on peut m'y amener tout ce que l'on veut, mais on ne peut rien m'y prendre, pour cette raison mais aussi parce que le soir je ne trouverais pas le trou de la serrure, je ne la ferme jamais à clé ». La pharmacopée n'était pas aussi achalandée qu'aujourd'hui et l'homme décédait vers 70/75 ans, usé, disaient les gens. Rabelais avait souvent recours aux remèdes de bonnes fames, du mot famé (bien ou mal) d'où est tiré le mot ‘'fameux'', correspondant à grande renommé et non de bonne femme comme beaucoup le croient. Au besoin il en inventait. Lorsqu'il lui arrivait de se blesser, prétextant la grande quantité d'espèces d'herbes présente dans une bouse fraîche, quelques-unes devaient donc bien avoir, pensait-il, un pouvoir cicatrisant, il s'en enduisait la  blessure. La guérison ne venait sûrement pas de là, mais une chose est certaine,  il n'est pas mort de cette pratique pourtant bien dangereuse. Nos anciens vivaient avec la nature et se trouvaient donc bien immunisés, heureusement pour eux.Autrefois, c'était le boucher du  village.  Epris de liberté il préférait aller dans les fermes, avec quelques ustensiles sauvés du naufrage, pour endormir un cochon qui se réveillait salé à point dans un énorme saloir en bois ou en grès. Rabelais, le nôtre, c'était le saigneur de nos campagnes. Selon la saison, mais généralement vers les 7 heures et demie, il arrivait à la ferme avec tout son attirail. Il descendait prestement de bicyclette et aussi prestement son premier canon. ‘'J'ai bu l'café en me l'vant, baille me dont plutôt la goutte ou un canon, j'ième mieux'' disait-il. Il s'attablait et après quelques propos grivois à la fermière il racontait sa journée de la veille et les nouvelles fraîches. En quelque sorte, il remplaçait le colporteur. Il avait son parler bien a lui, une vieille fille était ‘'un vieux c.. abandonné'' une personne gravement malade était ‘'apprentie morte'' et il affirmait qu'il n'y avait qu'avantage à mourir jeune, car disait-il ‘'qu'à plus tu meurs jeune, qu'à plus t'es mort longtemps, qu'à plus tu fais un beau cadavre et qu'à plus il y a de monde à ton enterrement''. Il affirmait aussi qu'une personne morte ne valait pas un chien en vie. C'était Rabelais, le saigneur et non moins philosophe de ma jeunesse, très brave homme dépourvu de toute méchanceté et qui n'a jamais été oublié de tous ceux qui l'ont connu.A midi, traditionnellement on mangeait  ‘'la grillade'', il s'agissait du filet mignon tranché épais, cuit au saindoux, servi avec les petits pois du jardin ou avec de la moutarde. C'était un régal.  Les autres plats pouvaient être les rognons, la ‘'coré''(le moue) cuisinée au vin, le foie et quelques fois du boudin, si le saigneur avait eu le temps de le confectionner le matin. Cette viande, quel arôme ! ce boudin, quel délice ! Aujourd'hui tout est perdu. Le boudin n'a plus de vrai que la couleur, et encore. Pourtant, devant une telle authenticité Rabelais avait  peu d'appétit. Il faisait souvent le souhait pour que tout ce qui se mange puisse se boire. Je ne peux résister à la tentation de vous donner la recette du boudin préparé par Rabelais. Tout d'abord, il vous faudra trouver 5 litres de sang de cochon, du vrai, pas mélangé avec du sang de bœuf comme trop souvent maintenant. Du pur, pas souillé par l'urine du cochon pendu et qui souvent urine pendant qu'il saigne. Sachez qu'en abattoir, depuis les fameuses normes d'hygiène bruxelloises, tous les sangs sont mêlés, ce qui rend la pureté de celui de cochon quasiment inexistante. Celle du vrai boudin aussi. Vous éplucherez trois kilogrammes d'oignons que vous trancherez en rondelles d'un à deux millimètres d'épaisseur, vous mettrez à fondre deux kilogrammes de saindoux dans lequel vous ferez cuire vos oignons. Attention qu'ils ne roussissent pas. Le mélange saindoux oignons sera versé dans le sang et bien mélangé. Cuisez 500 grammes de riz dans un litre et demi de lait et mélangez au sang. Ajoutez un litre de crème fraîche. Saler à votre convenance. Mettez aussi trois pincées de ‘'4 épices'', du persil (très peu, il a le défaut de vous faire ‘'manger'' votre boudin toute la journée) et une pincée de salpêtre, si vous pouvez encore en trouver. Mélangez bien et à l'aide d'un entonnoir spécial, une bouteille plastique coupée par le milieu, mettez votre mélange dans les boyaux (intestin grêle du porc). Vous les commanderez chez votre boucher. Cuisez à l'eau recouvrant et à peine frémissante pendant 30 minutes au moins, laissez refroidir. Vous vous régalerez quand vous le dégusterez coupé en morceaux de 15 cm de longueur grillés à la poêle dans un fond de saindoux. C'est la recette de base authentique du boudin de ma région. Mais vous pouvez aussi mettre dans votre préparation ce que vous voulez. Il n'y a pas une recette mais des recettes de boudin, souvent régionales d'ailleurs. Certaines mettent des épinards cuits dans du lait ou non, d'autres mettent de la compote de pommes, du vin, de l'eau de vie, etc. Les périgourdins mettent en plus la tête du cochon désossée et réduite en bouillie, c'est très bon . Une astuce, congelez votre boudin avant de le faire cuire à l'eau, décongelez et cuisez à l'eau à ce moment, vous aurez l'impression de manger du boudin venant d'être confectionné. Bon appétit.  Maintenant, toute préparation ou conditionnement servant à l'alimentation humaine est aseptisée, pasteurisée, désinfectée, stérilisée, étuvée, récurée, décapée, épurée, examinée, de pas trop près quelques fois, bouillie, lavée, brossée, décantée, analysée, et j'en passe. Tous ces soins imaginés par des décideurs à grosses têtes et petits cerveaux, nommés aussi technocrates, font arriver dans notre assiette une espèce de mixture sans saveur, donc universelle. La France est pourtant connue dans le monde entier pour être le pays où la gastronomie est réputée être la plus savoureuses. Des millions de touristes viennent chaque année goûter aux saveurs de nos terroirs et à notre gastronomie. Rabelais ton boudin était bon parce que tu ne connaissais pas les règles d'hygiène outrancières d'aujourd'hui. Tu conditionnais la viande et la charcuterie selon les méthodes ancestrales transmises de génération en génération. Tu ne manquais pas pour autant à la plus élémentaire des hygiènes. Celle qui non seulement préservait la santé, mais aussi le goût. La viande que tu travaillais était parfumée, ferme, appétissante à regarder, goûteuse à souhait. Là, ce n'est pas toi qu'il faut féliciter mais celui qui avait nourri l'animal avec des produits naturels. Les empêcheurs de tourner en rond sur fond de musique vieille de plusieurs siècles d'expérience, ne leur en déplaise, inversent le problème. Ils le rendent aussi plus dangereux. Tout cela pour, la plupart du temps, répondre aux lubies d'une nation qui se veut être la maîtresse du monde et impose sa loi pour importer les produits de notre Europe. Nos technocrates et nos politiciens, marionnettes des profiteurs, s'empressent de se transformer en vassaux et mettent en musique les souhaits, pour ne pas dire les ordres, de cette imposante nation à qui nous devons déjà le phylloxéra, le doryphore, la publicité tapageuse et mensongère, les fast-food aux aliments dénaturés et sans saveur, les feuilletons télévisés sans fin et de qualité plus que minable, bientôt la viande aux hormones et sûrement les organismes génétiquement modifiés, objets jusqu'à présent d'aucune étude vraiment sérieuse sur leur éventuelle nocivité, notamment à long terme. Il faudrait, sans délai, instituer un centre de sécurité alimentaire digne de ce nom, m ais aussi élaborer une politique agricole et de santé recentrée sur la qualité par un contrôle de toute la chaîne alimentaire et un moratoire complet sur les organismes génétiquement modifiés, qui arrivent déjà dans notre assiette.L'humanité était arrivée jusqu'à présent sans tous ces chichis. Nous vivions en parfaite osmose avec la nature et étions résistants à la plupart de ses agressions. Maintenant, avec toute cette aseptisation notre immunité s'affaiblit. La moindre salmonelle ou listéria qui réussit à survivre et qui part en villégiature dans une colonie de vacances ou une maison de retraite, voire un restaurant d'entreprise, provoque une hécatombe. Il ne faut pas oublier que le bon produit est un produit naturel et si les fromages au lait cru sont les seuls à mériter le nom de fromage, il faut en connaître le risque. Il est très réduit d'ailleurs. L'humanité a toujours vécu avec, sans jamais s'en plaindre. Jusqu'à ces dernières années, on consommait des animaux en parfaite santé et condition physique, élevés avec des aliments naturels. Certes, les règles d'hygiène ne répondaient pas aux normes actuelles. A ma connaissance, personne n'en a été vraiment malade, ni mort. Aujourd'hui, on entre dans des abattoirs super sophistiqués, répondant à toutes les normes d'hygiène possibles et imaginables, des animaux squelettiques qui ont traversé frauduleusement les frontières de l'Est de notre belle Europe. Il y entre aussi des animaux malades d'avoir été nourris de farine de viande, alors qu'on ne sait quoi faire de l'immense production mondiale de céréales. Il faut citer aussi les animaux venant d'horizon divers, bourrés d'antibiotiques et d'anabolisants, mais hélas, les exemples ne sont pas exhaustifs. Déjà plusieurs personnes en sont mortes et beaucoup en sont gravement malades.  
Lire la suite de l'article       par Bleubleu

Page d'accueil du journal
Page d'accueil des articles

LIRE UN JOURNAL :

Région :

Département :

Pays :

Améliorer la carte WikiJournal


Publier un article / Communiqué de presse local Passer une petite annonce gratuite Annoncez un événement local S'inscrire dans l'annuaire local
-->