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L’école de musique de Châteauneuf-sur-Loire reçoit des plaintes en série

Depuis le début de l’année civile, l’école de musique de Châteauneuf-sur-Loire reçoit régulièrement des plaintes de parents d’élèves. Plusieurs éléments seraient en cause. En premier lieu, le mauvais entretien des alentours de l’école, jugés dangereux et insalubres, a fait l’objet de diverses remarques, y compris sur des blogs de riverains. Ensuite, une mauvaise gestion administrative de l’école a été soulevée. Certains parents parlent même d’escroquerie, mais le directeur s’en est défendu lors de la réunion de rentrée du 6 septembre dernier dans lequel il a évoqué un « amateurisme » qu’il faudrait pardonner. De même, il a fait mention de plainte auprès de la mairie et rappelé que l’école était régie sous un statut d’association loi 1901, précisant ainsi que la mairie ne pouvait pas intervenir. Alors, qu’en est-il exactement ? Après une petite enquête auprès des parents, il semble que l’école facturerait abusivement certains élèves. Par ailleurs, d’autres se seraient vus obligés de payer la location d’un instrument de musique dont ils n’avaient plus besoin puisqu’ils étaient devenus trop grands pour l’utiliser. Quand j’ai voulu interroger la direction de l’école de musique, aucune explication ne m’a été fournie. Les castelneuviens sont donc en droit de se demander si la mauvaise gestion de l’école de musique est le résultat d’un amateurisme ou plus vraisemblablement de malhonnêteté. Par ailleurs, la question qui perdure est : que peuvent faire les parents lésés ? En premier lieu, il est toujours possible de continuer à envoyer vos réclamations à l’école de musique ainsi qu’à la mairie qui subventionne l’association. Par ailleurs, en cas d’échec de cette première démarche, une plainte auprès de la gendarmerie reste le recours le plus sûr.
Lire la suite de l'article       par Roberta

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Communiqué de presse

100 % rock français au Mondo Bizarro

Incry Organisation vous propose un concert le 8 octobre 2011 au Mondo Bizarro à Rennes qui regroupera les groupes Clam, Shäde et Incry pour un concert 100% rock français.Ce concert qui débutera à 20 heures sera le premier d'une longue tournée pour le groupe Incry dont le nouvel album, ROCK.FR, sort le 3 octobre.  
Lire la suite de l'article       par guillaume joubert

Actualités locales

Enquête publique sur le projet d’ouverture de carrière de Kerangoarec à Arzano du 19 septembre au 19 octobre

Implanté dans le Grand Ouest, le groupe Pigeon souhaite ouvrir un site d’extraction de roche massive à Kerangoarec sur la commune d’Arzano (Finistère).   Le dossier d’autorisation de création de carrière a été instruit par les services de l’Etat et jugé recevable au printemps. Le préfet a ordonné la tenue d’une enquête publique sur la commune d’Arzano et les communes adjacentes, qui aura lieu du 19 septembre au 19 octobre.     Dès l’annonce de ce projet au début de l’été 2009 de vives contestations se sont faites entendre, et un front d’opposition s’est constitué autour d’une association créée pour l’occasion, Ellé Vivante.   Les sujets et valeurs (qualité de l’eau, cadre de vie...) défendus par les associations et riverains sont plus que nobles et le carrier ne les conteste pas : ce sont des combats que nous soutenons !   Mais le blocage fait sur ce projet de carrière en particulier, et les projets industriels en Centre Bretagne en général, est un leurre.   Le problème de la région est en effet un problème ancien de pollutions diffuses d’origines agricoles.   Depuis la Directive cadre sur l’eau (UE) et le Grenelle de l’environnement (2007), de nouvelles réglementations existent et encadrent les exploitants, qui font aujourd’hui de réels efforts pour reconquérir la qualité de  l’environnement.   Mais la Bretagne est aujourd’hui durement touchée par les conséquences de ces pollutions anciennes, qui impactent gravement la qualité de l’environnement et notamment des cours d’eau.  Il faut cependant être bien conscient que les industriels ne sont pas responsables de cet héritage empoisonné avec lequel ils n’ont rien à voir.    Nous dénonçons donc aujourd’hui fortement  le faux procès intenté par les écologistes au carrier, qui déplacent le débat et ne posent pas les vraies questions.   La problématique est liée à la qualité de l’eau et de l’environnement.  Nous nous déclarons solidaires de tous les efforts qui seront fait (et qui sont déjà faits) pour reconquérir cette qualité, aux côtés des agriculteurs, associations, citoyens, élus, etc.   Nous lançons ainsi aujourd’hui un appel à tous les acteurs économiques et industriels de la région qui considèrent que préservation du cadre de vie, développement durable et développement économique sont des enjeux compatibles.  Nous, souhaitant vivre en Centre Bretagne et assurer le développement de leur région, devons nous rassembler et nous organiser.   Nous appelons ainsi ces acteurs lassés de voir leurs projets automatiquement contrés par les associations de protection de l’environnement sur des arguments faussés à nous rejoindre.     Dans le cas de la carrière d’Arzano, une vraie démarche de concertation a été mise en place au printemps 2010 par le groupe Pigeon,  démarche de laquelle sont ressorties les principales objections et critiques à ce projet. Le carrier et son bureau d’étude ont ensuite, études techniques à l’appui, démonté ces accusations et apporter des garanties aux riverains. 
Lire la suite de l'article       par tassili

Communiqué de presse

Enquête publique sur le projet d’ouverture de carrière de Kerangoarec à Arzano du 19 septembre au 19 octobre

Implanté dans le Grand Ouest, le groupe Pigeon souhaite ouvrir un site d’extraction de roche massive à Kerangoarec sur la commune d’Arzano (Finistère).   Le dossier d’autorisation de création de carrière a été instruit par les services de l’Etat et jugé recevable au printemps. Le préfet a ordonné la tenue d’une enquête publique sur la commune d’Arzano et les communes adjacentes, qui aura lieu du 19 septembre au 19 octobre.     Dès l’annonce de ce projet au début de l’été 2009 de vives contestations se sont faites entendre, et un front d’opposition s’est constitué autour d’une association créée pour l’occasion, Ellé Vivante.   Les sujets et valeurs (qualité de l’eau, cadre de vie...) défendus par les associations et riverains sont plus que nobles et le carrier ne les conteste pas : ce sont des combats que nous soutenons !   Mais le blocage fait sur ce projet de carrière en particulier, et les projets industriels en Centre Bretagne en général, est un leurre.   Le problème de la région est en effet un problème ancien de pollutions diffuses d’origines agricoles.   Depuis la Directive cadre sur l’eau (UE) et le Grenelle de l’environnement (2007), de nouvelles réglementations existent et encadrent les exploitants, qui font aujourd’hui de réels efforts pour reconquérir la qualité de  l’environnement.   Mais la Bretagne est aujourd’hui durement touchée par les conséquences de ces pollutions anciennes, qui impactent gravement la qualité de l’environnement et notamment des cours d’eau.  Il faut cependant être bien conscient que les industriels ne sont pas responsables de cet héritage empoisonné avec lequel ils n’ont rien à voir.    Nous dénonçons donc aujourd’hui fortement  le faux procès intenté par les écologistes au carrier, qui déplacent le débat et ne posent pas les vraies questions.   La problématique est liée à la qualité de l’eau et de l’environnement.  Nous nous déclarons solidaires de tous les efforts qui seront fait (et qui sont déjà faits) pour reconquérir cette qualité, aux côtés des agriculteurs, associations, citoyens, élus, etc.   Nous lançons ainsi aujourd’hui un appel à tous les acteurs économiques et industriels de la région qui considèrent que préservation du cadre de vie, développement durable et développement économique sont des enjeux compatibles.  Nous, souhaitant vivre en Centre Bretagne et assurer le développement de leur région, devons nous rassembler et nous organiser.   Nous appelons ainsi ces acteurs lassés de voir leurs projets automatiquement contrés par les associations de protection de l’environnement sur des arguments faussés à nous rejoindre.     Dans le cas de la carrière d’Arzano, une vraie démarche de concertation a été mise en place au printemps 2010 par le groupe Pigeon,  démarche de laquelle sont ressorties les principales objections et critiques à ce projet. Le carrier et son bureau d’étude ont ensuite, études techniques à l’appui, démonté ces accusations et apporter des garanties aux riverains. 
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L’ECOLE SUPERIEURE D’OSTEOPATHIE (ESO) PARTENAIRE DE LA 11ème EDITION DU TROPHEE ROSES DES SABLES (6 au 16 octobre 2011)

  L'ESO partenaire médical du prochain Trophée Roses des Sables :Septembre 2011 - L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie - ESO Paris Marne-la-Vallée, partenaire depuis 2010, renforce son dispositif pour cette 11ème édition du raid aventure « Trophée Roses des Sables » : 3 ostéopathes diplômés exerceront leur savoir-faire en assurant l'assistance ostéopathique des équipages concurrents (300 femmes - les « Roses » - au départ), chaque soir au bivouac.Un équipage d'étudiantes en ostéopathie de l'ESO vivra quant à lui le Trophée de « l'intérieur » en prenant le départ de celui-ci le 6 octobre 2011. Une épreuve sportive et éco-solidaire 100% féminine :« Le Trophée Roses des Sables est une compétition exclusivement réservée aux femmes. Elle est issue de la pure tradition des rallyes raids africains. Le classement est basé sur deux critères principaux : l'orientation dans le désert et le franchissement des dunes.[...]Le Trophée comporte plusieurs épreuves d'orientation, de franchissement des dunes, sans oublier la traditionnelle étape marathon (deux jours en autonomie totale).La philosophie du Trophée consiste, au travers d'un financement réaliste, à permettre à chaque femme d'accéder à une compétition internationale dotée d'une forte dimension humaine, tout en participant à une action d'entraide entre les peuples en acheminant des dons à destination des enfants défavorisés. L'objectif est de collecter plusieurs tonnes de matériel d'hygiène et de fournitures scolaires en faveur des enfants du désert du Sud Marocain. Les concurrents rassembleront et achemineront ces dons qui seront remis à l'association Enfants du Désert ».-           300 femmes sur la ligne de départ le 6 octobre-           10 jours d'aventure entre la France et le Maroc-           6.000 km-           1.500 enfants chaque année dont le quotidien est amélioré par les « Roses ». Source : trophee-roses-des-sables.net Sport et ostéopathie :L'ostéopathie est une discipline manuelle qui consiste à identifier l'origine physique des différents troubles puis à rétablir un bon fonctionnement de l'organisme. L'Ostéopathie est une discipline précise, minutieuse et exacte. L'intervention de l'Ostéopathe est toujours parfaitement dosée. L'Ostéopathie est une science qui se réfère à l'anatomie et à la physiologie, elle repose sur des compétences spécifiques, une connaissance approfondie du corps humain et des interactions entre chacun de ses composants. Toute restriction ou perte de mobilité des muscles, des articulations, des ligaments ou des organes peut entraîner une altération de l'état de santé. Chez les sportifs amateurs comme professionnels, elle se manifeste par différents symptômes : contracture, entorse, déchirure musculaire, douleurs chroniques. L'efficacité du traitement ostéopathique permet de conserver l'équilibre du corps pour pratiquer une activité sportive durable. En effet, l'ostéopathie améliore le potentiel et la puissance musculaire, la souplesse articulaire et ligamentaire ainsi que la capacité respiratoire. Elle permet aussi une meilleure récupération après l'effort.  A propos de l'ECOLE SUPERIEURE D'OSTEOPATHIE (ESO) :L'Ecole Supérieure d'Ostéopathie de Paris-Marne La Vallée est spécialisée dans la formation initiale en ostéopathie et propose à ses étudiants un cursus post bac de type universitaire en 6 ans pour l'obtention d'un titre national professionnel d'ostéopathe, enregistré Niveau 1 au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Etablissement privé fondé en 1990 par son actuel Président, Roger CAPOROSSI, et figurant parmi les établissements historiques en Europe, l'ESO coopère avec de nombreuses écoles d'ostéopathie et universités étrangères pour la formation des ostéopathes et des enseignants.  Pour en savoir plus : www.eso-suposteo.frinfos@eso-suposteo.frContact Presse :Sophie CHALANDRE Tél. 01 64 61 66 21
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Communiqué de presse

22 et 23 septembre: Happenings graphiques, Spontanéous lance sa comm!

Chaque année, le festival le plus déjanté de Lyon prend le risque d’inoculer à ses outils de communication le virus de la spontanéité. En cette rentrée, la contagion menace tous les Lyonnais (symptôme majeur : débordement de créativité). En effet, Spontanéous invite chacun à éveiller sa spontanéité pour vaincre le vide laissé sur l’affiche du festival. En septembre et octobre, plusieurs rendez-vous sont fixés aux graphistes et passants pour goûter au piquant et à la fraîcheur de l’improvisation. En tout, 3650 affiches originales sont à créer !!     22/23 SEPTEMBRE 2011 :: HAPPENING GRAPHIQUE Des affiches créées spontanément, en public Le graphiste Tom Henni a invité 10 graphistes à compléter son affiche : Alexis Beauclair, Guillaume Chauchat, Amélie Cordier, Pierre-Marie BIB Dorménil, Antoine Eckart, Bettina Henni, Marie Novion, Emmanuel Romeuf… Ils se donnent rendez-vous pour dessiner instantanément devant les passants 150 affiches du festival, sans brouillon. A l’image d’un spectacle d’improvisation, chaque création se fera sous les yeux des curieux, et sera unique. Un événement animé par les membres de la troupe de Spontanéous, qui sera l’occasion de donner le ton du festival, en musique ! Jeu 22 et ven 23 septembre de 18h à 22h au Beer’s – 3 place St Paul – 69005 - M° Hôtel de Ville – St Jean OCTOBRE :: PERFORMANCE PARTICIPATIVE Appel à la spontanéité des Lyonnais ! En octobre,  Spontanéous met les Lyonnais sur le devant de la scène. Plus de 3000 affiches à compléter s’étaleront sur les grandes places lyonnaises ! Des mètres et des mètres d’affiches vertes, comme autant d’espaces d’expression libre sur les murs de la ville. Courant octobre, toute la journée, en centre-ville (confirmation des emplacements et dates: à suivre sur la page Facebook d’Et Compagnie : http://www.facebook.com/#!/EtCoMPAGNiE )   Originalité rime avec ambition 12 650 affiches en tout, 6000 affiches-programmes (6 versions différentes signées Tom Henni), 6750 affiches dont 3650 créations originales et spontanées.     Antécédents spontanés et fameux Parmi les campagnes de communication Spontanéous qui ont marqué les esprits par le passé : l’invité Spontané en 2007 et 2008, et la campagne d’affichage 2010 signée Tom Henni primée au concours d’affiches françaises du Festival International de l’Affiche et du Graphisme de Chaumont. Communiqué dédié sur demande.
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Les étudiants en fin de cycle rongent leur blues

la quête de la profession idéale connait-elle des vacances ?   La projection dans l’avenir est un exercice malaisé pour la jeunesse, fougueuse et insouciante, elle revendique sa liberté à ne pas s’imaginer dans les pas de ses ainés, ni dans leur peau, ni dans leur monde, encore moins dans leurs métiers. A peine sait-elle que tout est possible dans l’amour et la diversité de notre monde, à peine se doute-t-elle qu’il existe des peines et des injustices immondes qu’il lui faudrait se rendre utile, gagner son pain, nourrir sa blonde. Les études secondaires sont un îlot inespéré pour tout ceux qui ont l’opportunité d’y accéder. C’est un sas qui permet de procrastiner l’entrée dans la vie active sous le prétexte socialement gratifiant de se faire savant de quelques sciences légitimement édulcorées. Certes pour quelques jeunes éclairés, l’ambition professionnelle nécessite l’apprentissage de savoirs et savoir-faire ; ils étudient dans le cadre de leur futur travail. Veinards ! Du reste, pour la plupart des étudiants, et à plus forte raison pour les lycéens, le choix d’orientation relève souvent d’une logique du moins pire ou d’une fragile intuition qui les fait préférer tels domaines à tels autres, assurément détestés. Combien d’entre eux débarquent dans le monde du travail par défaut, comme des clandestins à qui l’on somme de s’adapter. Et une fois à la tâche, plus question de s’interroger - le quotidien leur est bien assez pénible comme cela -, impossible de prendre congé – le train de vie qu’on leur oblige nécessite des liquidités. Puis il est trop tard pour questionner le sens de leur activité et la vie se manage tant bien que mal. Parmi les tracas domestiques se glissent heureusement quelques rayons de joie au travers d’un être aimé, d’une famille soudée ou de quelques loisirs qui donnent de l’espoir à tous les travailleurs malheureux que le démon de midi viendra peut-être secouer. Confortablement installés dans une routine scolaire rassurante, ceux qui terminent leur cursus universitaire observent non sans angoisse les ombres de la vie active se rapprocher. C’est le blues des 25 ans ! Que faire, ou plutôt, par quoi débuter ? Jusqu’à présent la vie n’était qu’un préambule du roman qui s’en va commencer. Alors, pourquoi sommes-nous là ? L’ambigüité de l’existence humaine est une aberration pour notre esprit ; tenter de lui donner un sens est une ambition noble mais présomptueuse, à laquelle mains philosophes sont parvenus à se consacrer, avec autant de génie que de naïveté. Quant à nous, jeune bois vert, nous nourrissons l’espoir de parvenir à rédiger « pre-scriptum » le scénario de notre future épopée, de nous diriger sans détour vers une profession idéale. Mais les études ont passé et la vie nous presse autant que notre porte monnaie quémande un salaire. Il ne nous reste que le temps de quelques vacances, sûrement les dernières de l’ère estudiantine, pour tenter de résoudre l’équation d’une loisible vocation. Encore une fois, prenons le temps d’y réfléchir ! Ayons le temps de passer du bon temps, tâchons de partir à temps et d’arriver dans les temps, ne gaspillons pas ce temps si cher que certains qualifient d’argent et profitons-en sans jamais qu’il nous prenne par surprise. C’est toujours la notion de temps qui fait que chaque être, en fonction de son interprétation et de son utilisation, se fait l’horloger de son existence. Le temps permet une improvisation continuelle ou une organisation perpétuelle. On donne aux enfants des repères, l’adolescent s’y retrouve ou s’y perd et c’est à l’âge adulte que l’on fait face à la responsabilité, c’est à dire : que faire de son temps ? Sachant que l’on ne peut arrêter sa course insensée, comment faire pour l’étirer ou le raccourcir selon les circonstances ? Travailler est un moyen approprié pour oublier ce verdict et le salaire qui en découle permet de soulager l’angoisse que pose la question du temps. Le travail sert aussi à se sentir appartenir à un même groupe qui subi l’assaut du temps. Mais qu’en est-il de notre tempo individuel, du rythme qui nous rapproche de notre personne et donc, de la compréhension de nous-mêmes ? Le travail est capable de nous en éloigner, on dit même de certains qu’ils s’y tuent. A moins que celui-ci découle d’un désir profond, d’une nécessité vitale ou viscérale à s’accomplir dans une activité que l’on nommera passion ou vocation. Veinards ! Pour ceux qui ne s’y reconnaissent pas – et ce n’est pas honteux – le monde moderne propose mille occasions de s’épanouir parmi la formidable gamme des loisirs. Ces diverses activités permettent aux individus de se découvrir des ressources inédites et de développer des capacités qu’ils n’avaient pas soupçonnées au démarrage de leur vie. La plupart des gens gagnent beaucoup de bonheur à s’y adonner. Certains passionnés y trouvent même les raisons essentielles de leur existence quand d’autres s’arrangent pour en faire leur métier. Et force est de constater qu’il en est qui s’épanouissent à la fois dans leurs loisirs et dans leur travail. Alors, que faire, par quoi débuter ?   L’injustice de notre système économique réside dans la persistance de classes sociales parmi lesquelles les plus pauvres, du fait que leurs exigences soient contraintes par leur misère, sont enclines à accepter les travaux les plus ingrats. Nous ne sommes pas insensibles aux multiples circonstances socioculturelles et économiques qui influencent les choix professionnel des individus. Cependant, la conviction que beaucoup de travailleurs passent à coté d’une activité professionnelle qui saurait plus adéquatement les combler, mêlée au grand désarroi que nous observons chez les jeunes adultes en proies à l’indécision face au choix de leur métier nous a incité à réfléchir aux meilleur travail du monde et nous demander si la quête de la profession idéale connaît des vacances ?   En premier lieu, le travail humanise l’Homme qui produit un effort contraignant dont les composantes lui sont de plus en plus intelligibles et qu’il perfectionne à force de répéter. Les loisirs tiennent quant à eux deux fonctions essentielles, ils peuvent compenser les quelconques carences éprouvées par l’activité professionnelle, ils savent également distraire et reposer l’esprit du travailleur qui nécessite de soulager sa concentration pour mieux y retourner. Un idéal commun existe pourtant : une profession orientée sur la pratique de loisirs. Etre payé pour aller en vacances ! L’ingéniosité mercantile du concept du best job in the world réside dans la constitution d’une cagnotte de rêve qui promet ce travail idéal à l’issue d’un concours international ouvert à tous. Faire du recrutement d’un attaché de presse le meilleur coup de pub ! A l’instar de celui qui aime la cuisine sans pour autant s’imaginer restaurateur ou chef et qui trouve à s’épanouir dans le métier de critique gastronomique, le meilleur job du monde a connu un succès mondial en faisant miroiter l’opportunité de devenir un testeur de loisirs. Les métiers de critique sont un recours adéquat pour les individus qui sont férus d’un domaine sans pouvoir y pratiquer les professions conventionnelles. Mais les finalistes du concours entendaient se servir du best job comme d’une rupture, un passage, une sorte de vacance qui viendrait mettre une halte à leur vie actuelle. Pas un n’évoquait ce que signifie pour lui la profession idéale. Ce n’est pas faute d’espace d’expression, les candidats disposaient de tous les outils nécessaires pour discourir en toutes dimensions. Il est plus aisé de s’imaginer, et a fortiori de se présenter et de faire parler de soi,  dans le costume d’un poste concocté par un tiers que de revendiquer les caractéristiques de sa job de rêve. Tout l’enjeu de la vie consiste à formuler sincèrement son désir et dans un laborieux effort de sincérité avec soi-même, il convient de s’évertuer à rapprocher son quotidien du fantasme le plus pur de son intimité.   Face à l’infinité de perspectives, l’étudiant en fin de cycle ronge son blues. De la varappe à la prêtrise, du windsurf au cinéma pornographique, de l’élevage à la fainéantise, de l’horticulture à la musique, chacun devrait trouver sa place et le jeune adulte calmer ses angoisses. Il existe tant de travails et de loisirs qu’il est d’idioties et de désirs. Quant à la contrainte, elle est saine et nécessaire à toutes les ambitions. Que nous transpirions à l’exercice physique, bouillonnions à l’obstacle mental ou sanglotions à l’éloignement affectif, la contrainte est le vinaigre qui donne son goût de miel au plaisir. Le grand écueil de la quête de la profession idéale consiste à vouloir résoudre son énigme en définissant a priori l’activité qui comblerait à elle seule tous les délices de la vie. Premièrement, aucune profession ne saurait satisfaire à la fois toutes les ambitions. Même l’artiste, le sportif professionnel, le plus passionné des philatélistes, même l’amoureux éperdu, doivent prendre congé de leur objet de désir. Et lorsqu’ils se détachent de celui-ci, ils se tournent naturellement vers les domaines, certes mineurs mais ô combien palliatifs, qui sauront distraire leur obsession pour mieux les y redisposer en retour. Deuxièmement, à l’instar de toute activité, la quête de la profession idéale doit ménager son prétendant. L’introspection légitime, occasionnée par le souci d’appliquer sa vie à une action épanouissante, doit prendre quelques vacances car la réflexion sur l’orientation professionnelle est un luxe ennemi pour qui s’y attarde sans méfiance. Et le passage à l’action devient nécessaire lorsque les méninges ont cent fois fait le tour du bocal. Que le chahut contradictoire qui s’agite dans notre esprit cesse le temps d’un bain dans le monde du travail ne signifie pas que la vie intérieure se résigne, c’est justement l’occasion de mesurer à la vigueur de la réalité l’efficacité de nos ultimes réflexions. La peine valant mieux que la panne, que risquons-nous à éprouver notre programme, trouver de la veine ?   Vient enfin le jour heureux où se jettent à l’eau les Tanguy névrosés qui auront pris soin de percer leurs brassards tout de gêne gonflés. Tant qu’ils restent fidèles à eux-mêmes, ils n’auront aucune peine à braver la houle imprévisible sur leur canot rempli de sincérité ; en bon capitaines, ils laisseront leur intuition faire cap sur les hasards dont ils ignoraient les coordonnées. Au détour d’un loisir, d’un temps libre ou durant les heures travaillées, rien n’empêchera la voluptueuse quête de la profession idéale de redémarrer sa lancinante dialectique. A nouveau, l’introspectif cherchera à déterminer la science qui lui donne le plus de plaisir et vérifiera qu’au travers des plus grands efforts, pénibles soient-ils, il jouisse toujours d’en améliorer sa maitrise.     Ulysse Lichtlé
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Communiqué de presse

Festival "Clamart fait son Cinéma"

Madame, Monsieur, Le samedi 1er octobre 2011, avec l'aide de l'association OpéProd, la ville de Clamart organise son premier Festival de courts-métrages et met à l’honneur les jeunes réalisateurs des Hauts-de-Seine et de Paris. Cette soirée sera consacrée à la projection d’une dizaine de films sélectionnés pour leur originalité et leur créativité. L’objectif est de valoriser le talent des cinéastes de demain, qu’ils réalisent des films pour le plaisir ou pour bâtir leur projet professionnel. Le public, aussi bien cinéphile que néophyte, pourra découvrir le dynamisme des jeunes du département à travers une large diversité de films : 2D, fiction, humour, fantastique… Un  jury composé de professionnels du monde du cinéma décernera un prix. Le public de son côté pourra aussi élire son coup de cœur. Un buffet clôturera la soirée, l’occasion d’un bel échange entre amateurs, professionnels ou passionnés du 7e art. Ce projet bénéficie du soutien de la  Cellule d'Appui d'Aide au Projet de la Mairie de Clamart et du programme Envie d'Agir de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale des Hauts-de-Seine (Programmes d’aide aux projets jeunes). Programmation et informations : www.opeprod.comou dans les Points Information Jeunesse de la ville de Clamart: 01.46.45.59.86 ou 01.46.01.72.52   Infos pratiques Date : Samedi 1er octobre 2011 Horaires : à partir de 19h30 Lieu : Auditorium du Conservatoire de Clamart Adresse : 1, Place Hunebelle  92140 CLAMART                Entrée libre Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Madame, Monsieur, d’agréer nos salutations distinguées.   Nous sommes à votre disposition pour plus d’informations.
Lire la suite de l'article       par Adeline Letur

Actualités locales

Une romancière de Germigny des Prés très active : parution de son troisième roman et soutien à l'association OFIAN

À trente ans, Adeline Neetesonne vient de sortir son troisième livre, « Éléments », aux Éditions Terriciaë. Il est d’ores et déjà disponible en librairie et ce, depuis le 1er septembre dernier. Cette romancière locale est passionnée par l’étrange et le surnaturel ainsi que par la complexité de la psychologie humaine. Elle mêle ces deux sujets dans des aventures fantastiques où se combinent actions et sentiments. « Éléments » relate l’histoire de cinq personnages centraux. Julia, Philippe, Amélie et Abdil vivent des existences dissemblables mais ordinaires, chacun ayant un pouvoir qui lui est propre et lié à un des éléments de vie, jusqu’au jour où une fillette les contacte et les convie à un rendez-vous mystérieux. À ce moment-là, ils découvrent pourquoi ils possèdent ces dons et se retrouvent acteurs d’une guerre apocalyptique dans laquelle ils doivent déterminer qui est réellement leur ennemi.   Mais Adeline Neetesonne ne se contente pas d’écrire. Elle soutient également une association pour la protection de la nature : OFIAN. On se souviendra d’ailleurs que son premier roman, « Utopique Atlantide », réédité le 17 juillet dernier aux Éditions Sharon Kena, traitait déjà de l’écologie, sujet qui lui tient particulièrement à cœur. OFIAN est la section française de l'ISF (Ian Somerhalder Foundation) créée par l'acteur Américain Ian Somerhalder aux États-Unis. Elle a pour but de protéger l'environnement, la nature et les animaux. Co-coordinatrice dans un projet d'envergure mondiale (le Go Green Challenge) lancé par l'organisation américaine Defenders & Warriors (branche direct de l'ISF) elle manage les actions du Portugal, Brésil, Canada, U.S.A et Trinidad qui seront ainsi sous la direction française. L'objectif de ce défi est de protéger 14 hectares de forêts tropicales et 500 m2 de jachères apicoles en Charente Maritime, planter 365 arbres dans les Landes et adopter une ruche en Auvergne pour protéger 40 000 abeilles, espèce dangereusement menacée. Ces trois points seront à réaliser avec l'organisation américaine à but non lucratif Conservation International, la fondation Yves Rocher et l'entreprise Un toit pour les abeilles, dans un délai de six à huit mois.
Lire la suite de l'article       par Roberta

Actualités locales

Le retour de la " méthode Coué " en Avignon

Suite au 1er Congrès International sur la " méthode Coué " qui s' est déroulé du 2 au 4 Septembre 2011 à Nancy, nous apprenons avec grand plaisir que l' association " Suivre Coué " en pays d' Aix ouvre une antenne sur le Vaucluse à Montfavet, commune          d' Avignon.Cette antenne a pour but la promotion de cette merveilleuse méthode grâce à des conférences ainsi que l' enseignement et l' approfondissement de la pratique lors          d' ateliers de groupes ou individuels.
Lire la suite de l'article       par Bruno Lizzi

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