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Communiqué de presse

Mayotte est-elle française ?

Les référendums de 1976 et 2009 (qui intègrent Mayotte dans le territoire de la République)  sont doublement illégaux : ils ne respectent ni le droit international, ni le droit français. En infraction à l'article 3 de la Constitution, la souveraineté nationale n'a jamais été consultée sur l'annexion de Mayotte à la France ; les référendums partiels sont donc nuls et non avenus. Depuis 1975, cette île est comorienne et ses habitants ne sont pas français. Tôt ou tard, cette réalité s'imposera par la force du droit et par la volonté citoyenne des Français. Le 6 juillet 1975, lors du vote d’autodétermination du territoire colonial des Comores, l’île de Mayotte vote contre l’indépendance. Le vote étant territorial et non insulaire, l'Union des Comores (nouvel Etat comorien) revendique à bon droit la souveraineté sur cette île et refuse une séparation qui remettrait en cause l'intégrité territoriale de l'archipel ; en effet, le territoire entier (en incluant Mayotte) s’est régulièrement prononcé à une large majorité pour l’indépendance. Un second référendum, limité à l’île de Mayotte, illégitime à ce titre, a eu lieu le 8 février 1976 ; il a confirmé l'avis de la population mahoraise sur son intention de s'agréger à la République française. Bien qu’illégal à double titre, ce rattachement a été ratifié par la France sans qu’il soit proposé à tous les Français d’entériner ce choix.  Depuis 1976, l'Union Africaine considère cette portion du territoire comorien comme occupée par une puissance étrangère. Tout aussi logiquement, l’Etat comorien maintient fermement sa revendication, l’île de Mayotte correspondant à la quatrième étoile de son drapeau. Ces positions sont restées les mêmes en 2011, et la "départementalisation" de papier n'a fait que raviver la contestation légitime des Africains.  L'ONU considère ce référendum de 1976 comme nul et non avenu, et elle condamne la présence française à Mayotte. Pour justifier sa position, l'Assemblée générale des Nations Unies s'appuie sur une déclaration du 14 décembre 1960 (approuvée par la France), relative à " l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples colonisés", notamment sur l'article 6 relatif à la "préservation de l'intégrité territoriale", indissociable de l'article 2 sur le" droit à l'autodétermination". Sur la base de ce socle juridique incontestable, l'ONU a pris une résolution le 21 octobre 1976, rappelée le 6 décembre 1994 , confirmant l'appartenance de Mayotte à l'État comorien. Cette résolution est toujours en vigueur et elle doit, tôt ou tard, s’imposer à la France. C'est inéluctable.  L’intégration de Mayotte au territoire français, non seulement est contraire au droit international, mais elle bafoue le droit français. La République une et indivisible ne peut pas s’augmenter de portions de territoire par le vote unilatéral d’une entité extranationale ou territoriale. Il faut l’assentiment du peuple français dans son entier. Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’Université Rennes 1, précise le fondement juridique de cette position :   « Aux termes de l’article 3 de la déclaration de 1789 intégrée au préambule de la Constitution de 1958 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément  ». A son tour, l’article 3 de la Constitution elle-même dispose : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Lier la compétence du législateur au consentement d’une section du peuple est donc une atteinte frontale à la souveraineté nationale. »  (…) « La loi constitutionnelle du 28 mars 2003 sur l’organisation décentralisée de la République est un texte controversé qui a fait l’objet de nombreuses critiques.(…) Dès la présentation du texte de la révision constitutionnelle, certains avaient attiré l’attention du gouvernement et des parlementaires sur le fait que soumettre la décision législative du parlement français, représentant la Nation, à l’accord de populations locales était parfaitement contraire au principe de souveraineté nationale. (…)  Dans son avis du 10 octobre 2002, rendu sur le projet de révision constitutionnelle, l’assemblée générale du Conseil d’Etat avait relevé que cette exigence du consentement des populations concernées, pour certains référendums ultra-marins, paraissait « incompatible avec l’article 3 de la Constitution » et proposé de remplacer ce consentement par un simple avis. Le gouvernement a cependant préféré ignorer la mise en garde du Conseil d’Etat.(…)  De ce point de vue, il semble que le constituant ait commis une lourde erreur en voulant à tout prix instituer des référendums décisionnels Outre-mer. Le référendum consultatif de droit commun, organisé par la loi, n’avait aucune raison de ne pas s’appliquer également dans les collectivités ultra-marines et il conviendra sans doute, à l’occasion d’une prochaine révision constitutionnelle, de réexaminer ces dispositions. » (Source)   Le référendum du 8 février 1976, comme celui du 29 mars 2009 relatif à la départementalisation (laquelle est devenue effective le 1er mars 2011), sont des actes juridiquement inconstitutionnels. La population de Mayotte n’est donc pas française. Tous les actes de nationalité française délivrés sur la foi d’une naissance à Mayotte depuis 1976 sont nuls de plein droit. Tôt ou tard, cette île comorienne ne peut que réintégrer l’Etat comorien, avec l’appui déjà acquis de l’ONU et de l’Union Africaine. Le peuple français n’a pas donné son assentiment à ce rattachement territorial illégitime en 1976 et en 2009 ; il n’est même pas indispensable qu'il soit consulté sur l’annulation juridique de cette annexion à la France d’une île africaine. Fondée sur des catés anticonstitutionnelles, la « départementalisation » est nulle de plein droit. Cette nullité sera constatée par le Conseil d’Etat ou par le Conseil Constitutionnel. (Le cas échéant, si le Conseil d'Etat préfère avaliser sa décision par un acte souverain,le peuple français se prononcera par référendum, comme il aurait dû le faire dès 1976.) Il suffit d’invoquer la résolution de l’ONU  et Mayotte retrouvera ipso facto sa place au sein de l’Etat comorien, lequel en forme la demande depuis 35 ans ; cet Etat souverain ne manquera donc pas de concéder enfin la nationalité comorienne à ses ressortissants mahorais. Ce sera un juste retour dans la légitimité identitaire de ces populations, un apaisement culturel, dans le strict respect de la légalité tant comorienne que française et onusienne. La départementalisation n’ajoute ni n’enlève rien au caractère infondé de l’annexion de Mayotte par la France. On a déjà vu, en 1848, une départementalisation de papier qui a été annulée 114 ans plus tard. Mayotte sous drapeau français finira donc comme les départements d’Algérie, dans les oubliettes de l’histoire. Le peuple français, quand il en trouvera l’occasion, tranchera cette question, ne serait-ce que pour mettre fin aux dépenses coûteuses faites par la collectivité nationale en faveur de Mahorais qui, sans le vouloir, usurpent la qualité de Français. Ces ressortissants comoriens d’origine mahoraise ne perdront pas leur nationalité française, puisqu’ils ne l’ont jamais eue ; ils retrouveront simplement leur identité d’origine, artificiellement éclipsée. La nullité juridique n’est pas un changement de qualité, c’est le constat d’une absence de qualité. Aucune option ne pourra donc leur être proposée, car la nationalité française sera considérée comme n’ayant jamais été octroyée. Les Mahorais resteront des Comoriens qu’ils ont toujours été. Pour ceux qui résident en France, il leur sera appliqué la loi générale applicable aux étrangers migrants, en attendant le retour dans leur pays d’origine, la république islamique des Comores. Comme les Algériens en leur temps, les Mahorais ont peut-être cru qu’ils étaient Français. C’est dommage, car ce n’était pas vrai. Il n’y a rien à en dire ; les illusions font partie de l'histoire comme de la vie. Il ne fallait pas y croire, c’est tout. D’autant moins que nul n’est censé ignorer la loi, et qu’un acte illégal ne crée pas un droit.  Si le président de la République de l’époque avait pris la peine, comme De Gaulle en 1959 (*), de demander à tous les Français d’entériner ou non le choix des Mahorais consultés le 8 février 1976, la question de la validité juridique ne se poserait pas.  Or, elle se pose de manière ininterrompue depuis 35 ans.  La « départementalisation », qui n’est que l’habillage théâtral d’une situation illégale, ne change rien au statut de l’infraction constitutionnelle. Tant que le peuple français dans son entier ne s’est pas prononcé sur la question de Mayotte, cette portion du territoire comorien n’appartient pas au territoire de la République française. (*) « Au nom de la France et de la République, en vertu du pouvoir que m'attribue la Constitution de consulter les citoyens, pourvu que Dieu me prête vie et que le peuple m'écoute, je m'engage à demander, d'une part aux Algériens, dans leurs douze départements, ce qu'ils veulent être en définitive et, d'autre part, à tous les Français d'entériner ce que sera ce choix ».Charles De Gaulle (Discours sur l’autodétermination de l’Algérie),16 septembre 1959    
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A la recherche ma meilleure amie en Guadeloupe

J'écris cet article car je recherche ma meilleure amie que je n'ai pas vu depuis 10 ans, et qui apparament serait en Guadeloupe... J'ai déjà fais pas mal de recherches qui n'ont pas donné suite, dans les mairie, la police mais rien.Je suis en France et j'ai beaucoup déménagé alors comme il n'y avait pas de portable à l'époque, elle a peut-etre essayé de me contacter, j'ai essayé aussi de retrouver sa mère mais en vain... Elle est parti de Castelanne, le village ou on habitait pour aller sur Montpellier trouver du boulot, nous avons reçu avec ma mère des lettres pendant environ 3 mois et un jour plus rien !Elle s'apelle Laetitia Lopez mais tout le monde la nomme Lola depuis toujours, elle est née le 8 mai 1977 et sa particularité est un tatouage d'araignée sans couleur dans le cou...Si jamais vous reconnaissez cette personne, je vous en pris, faites le moi savoir, elle ne connaît même pas mon mari, ma vie maintenant, j'aimerais tellement savoir si elle va bien, merci à tout le monde. Vous pouvez me contacter en cliquant sur ma signature. Merci.
Lire la suite de l'article       par jennifer ramon

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Les Iles

La Province des îles se compose de toutes les îles entourant la Grande Terre. Cette province possède comme capitale la ville de Wé située à Lifou. Les îles ou archipels rattachés à la Nouvelle Calédonie sont Hunter et Matthew au sud est des îles Loyauté, de Walpole, Les Chesterfield à 400 km à l’ouest de la Grande Terre, les Béleps qui sont de petites îles à l’extrême nord de la Grande Terre. L’île des Pins est une île paradisiaque de 18 km de long sur 15 km, située au sud de la Grande Terre. Au sein de l'île des Pins, vous découvrirez les vestiges de l'occupation défensive pénitentiaire à Kuto, l'ancien bagne d'Ouro et son château d'eau. Ne manquez pas l'église au Vao au toit coloré, l'église de la mission datant de 1860, l'oratoire Notre Dame de la Salette, un cimetière où se trouvent les tombes de la reine Hortense qui régna avec son mari à la fin du 19e siècle ainsi que celle du Père Goujon fondateur de la mission. De belles plages aménagées vous y attendent : la plage Saint Maurice et la plage Saint Joseph. Au nord de Vao, à 262 mètres d'altitude se dresse le Pic Nga qui est le point culminant de l'Ile des Pins. Vous pourrez faire une halte aux grottes d'Ouinda près de Koéville, aux grottes situées près de Koéville, aux grottes près de Wapwanga ou encore à la grotte sous-marine de la Troisième.  Les îles Loyauté constituent un archipel, à 100 km au nord est de la Grande Terre. Cet archipel est composé de l’île d’Ouvéa, de l’île de Lifou qui est la plus grande des îles ainsi que la capitale administrative des Iles Loyauté ainsi que l’île de Tiga qui est la plus petite des îles, l’île de Maré qui est la plus haute. Au sein de celles-ci, vous attendent de nombreux hébergements divers : des hôtels, des gîtes, des cases ou des campings. Ces îles représentent un peu plus de 10% de la superficie du territoire de la Nouvelle Calédonie. Sont comprises dans les îles Loyauté : les trois principales îles d’Ouvéa, de Lifou, de Maré, ainsi que les îles voisines de Mouli au sud d’Ouvéa, de Dudune au nord ouest de Maré, ainsi que de Tiga et des récifs de Beautemps-Beaupré à l’ouest d’Ouvéa. Ces îles basses et plates sont d’anciens atolls coralliens. La population de ces îles se compose majoritairement de Mélanésiens et de Polynésiens. Ces îles se composent d'un vaste plateau calcaire uniforme entre 50 et 100 mètres au dessus de la mer. Des plages de rêve de sable blanc et de cocotiers vous attendent le long de la bande côtière qui est formée par l'abaissement du plateau calcaire. On y pratique la pêche, l'agriculture : on y produit des fruits et légumes en particulier l'igname.  Lifou ou plutôt « Drehu » en langue locale, est l’île de toutes les découvertes. L’île est peuplée par environ 10 000 habitants. L’île de Lifou est divisée en trois districts coutumiers : Gaïca, Lösi et Wetr. Wé est le chef lieu de la province et le siège de la municipalité de Lifou, c’est l’agglomération la plus importante, elle abrite les principales infrastructures administratives et commerciales de l’île. Vous y trouverez de multiples cases mélanésiennes qui parsèment l’île et sui symbolisent l’attachement des gens à leurs traditions. Adonnez-vous au farniente sur les plages dorées de Lifou et visitez l’île grâce aux tours organisés par des sociétés de transport. Dans le district de Gaïca, vous pourrez visiter la grotte de Quajo à Qanono grâce à une balade pédestre accompagnée d’un guide, pénétrer dans l’église et le temple de Qanono, vous dorer au soleil sur les plages de sable blanc de Peng ou allez au centre d’exposition et de ventes de produits artisanaux situé dans la cour de la mairie de Wé. Dans le district de Wetr, ne manquez pas les falaises de Dokin, la grotte du Diable de Tingeting, la plage de Jinek où vous pourrez vous adonner à la plongée sous-marine. Arrêtez-vous à la chapelle Notre Dame de Lourdes, à la grande case à la chefferie de Hnathalo, à la baie de Chateaubriand pour sa plage de sable blanc, à la vanilleraie de Mucaweng, sur le site de Easo, et venez admirer la baie de Santal  qui s’étend sur 50 km où fut construit dans les années 1860-1870 une station d’extraction d’huile de baleine par des baleiniers. Dans le district de Lösi, vous apercevrez la grotte des Joyaux de Luengoni grâce à un guide, les falaises de Xodre, la baie de Luengoni, et pénétrez dans l’atelier de sculpture local à Jozip. Ouvéa-laaï est un des plus beaux atolls du Pacifique et mesure de 35 km de long. Cette île vous accueillera les bras ouvert avec sa plage de sable fin s’étendant sur 25 km. On y parle le Faga-uvéa qui est la langue parlée par les descendants des polynésiens dans le sud et le nord, ainsi que le Iaï d’origine mélanésienne au centre et au bord de l’île. On distingue trois coutumes dans l’île : celui de Fayaoué, celui de Mouli et celui de St Joseph. Parmi les lieux touristiques à ne pas manquer à Ouvéa, venez admirer au sein du district de St Joseph des espèces végétales et animales exceptionnelles, en particulier la perruche d’Ouvéa qui est une espèce endémique au Nord de l’île aujourd’hui protégée. Saint Joseph possède une superbe église dont le plafond en bois est voûté et qui possède une chaire en bois local : en kohu. Dans le district de Lekine, arrêtez-vous aux falaises de Likine situées à 12 km de Fayaoué, le long de la baie de Lekine et l’île de Fayawa ou sur le pont de Mouli qui fut achevé en 1984. Enfin, dans le district de Fayaoué vous pourrez visiter après demande d’autorisation auprès de la chefferie et en échange d’un petit présent la Grotte de Cong-Ouloup. Admirez le superbe Trou bleu d’Hanawa ou la plage de sable blanc de Fayaoué située entre St Joseph et Mouli. La petite île de Tiga, à 30 km de Maré, cette petite île de 6 km sur 2 s’élève à 76 mètres. Les habitants de l’unique tribu située au nord ouest vous compteront probablement la légende expliquant la forme bombée de l’île. Baignez vous dans sa jolie plage et venez admirer son église.  L’île de Maré est la plus élevée et la plus australe des îles Loyauté, y vivent environ 7 000 Maréens. Cette dernière est divisée en huit districts au sein desquels des sites inoubliables sont à admirer : Médu, Laroche, Guahma, Tadine, Wabao, Eni, Tawainêdre et Pénélo. Dans le district de La Roche vous attend le village du même nom qui comporte une forteresse magnifique. Dans le district de Medu ne manquez pas la grotte de Pethoene, dans celui de Guahma allez voir le trou de Bone, les grottes de Padawa ou « Ro » qui est un monument historique dédié à l’arrivée de l’Evangile sur l’île de Maré. Dans celui de Pénelo vous pourrez vous reposer sur les plages de sable blanc de Kurine-Patho, dans celui de Tadine une visite s’imposera dans l’aquarium et à Windongo, dans le district de Wabao vous pourrez vous baigner dans les plages de Cengeité et de Wabao, tandis que dans le district de Tawainedre vous apercevrez le Saut du Guerrier.
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La Province Sud de la Grande Terre

La Province Sud de la Grande Terre possède comme capitale administrative la ville de Nouméa. Cette province qui fait partie des trois subdivisions territoriales correspond à la partie sud est de la Grande Terre. La Province Sud est la plus peuplée et la plus riche des provinces. Nouméa se situe sur la côte ouest de la Grande Terre et comporte près de 77 000 habitants. Vous découvrirez dans la vieille ville de magnifiques maisons coloniales, une ancienne mairie de 1875 de style colonial, ne manquez pas non plus son phare sur la presqu'île de Nouville, ainsi qu'un phare métallique de 1862 sur l'île Amédée au large de Nouméa, la grande croix de Lorraine sur le mont Coffyn ainsi que la place des Cocotiers bordée de flamboyants. Vous apercevrez dans Nouméa la superbe cathédrale St Joseph de 1894, l'église du Voeu de 1953, l’église protestante de 1893 ainsi que l'église St Jean Baptiste de 1903. Vous pourrez visiter l’Aquarium municipal, le Musée d'Histoire maritime, l'ancienne bibliothèque Bernheim, au cœur du Musée territorial sur la culture kanak et qui comporte également un jardin botanique, ou encore le Musée de la ville de Nouméa situé dans l'ancienne mairie et qui traite de la construction de Nouméa. Le Mont Koghis au nord de Nouméa à 1 601 mètres d'altitude, est le point culminant de la Province Sud. Depuis ce point ou de la Roche à la Voile, vous pourrez profiter un magnifique panorama sur les alentours. Rendez-vous également sur la presqu'île Nou qui est reliée à la ville par une digue, dans la baie de Sainte-Marie, sur les récitf de l'Annibal qui est une réserve spéciale tournante de faune marine ou dans la réserve botanique de la colline de l’Ouen-Toro. Vous pourrez vous initier à la plongée sous marine, à l'équitation, à la natation, au golf, au casino, etc... Pour vous accueillir Nouméa possède de nombreux hébergements en particulier une auberge de jeunesse. Adonnez-vous à la plongée dans le plus grand lagon du monde : 24 000 km², où vous pourrez découvrir une magnifique barrière de corail de 1 600 km² abritant plus de 2 000 espèces différentes de poissons parmi lesquelles 200 sont encore inconnues. Promenez-vous le long du Parc de la rivière bleue ou du Lac de Yaté qui sont magnifiques. A Moindou, ne manquez pas la belle église, le jardin de l’avenir, le spectacle son et lumière, le Fort Téremba appelé autrefois le camp de Uarai-Téremba qui était occupé par un camp d’infanterie dans les années 1870. Parmi les fêtes auxquelles il vous faut assister, rendez-vous à Moindou lors de la Fête du bossu doré, elle est immanquable. Boulouparis est l’une des plus grandes communes de France avec sa superficie de 91 000 hectares. La population de Boulouparis est pluri-ethnique et se consacre à l’élevage et à l’agriculture. Parmi les nombreux atouts naturels que cette ville vous offrira, ne manquez pas son littoral découpé servant à l’aquaculture, ses plaines drainées permettant l’élevage et la culture du sorgho. Boulouparis comprend les agglomérations de Tomo, le hameau de Gillès, la Pointe de Bouraké, le Port Quenghi, ainsi que quatre tribus. Vous pourrez assister à la Fête du cerf, de la crevette et de l’écrevisse en septembre chaque année ou aux courses de l’hippodrome. Baladez-vous le long de la baie de St Vincent et la plage de Bouraké, sur l’ilot Ténia, au marché de Tomo, le long de la rivière de la Quenghi ou sur le sentier du Pic de Quitchambo. Bourail fut créée en 1867. Ce village au départ centre de colonisation agricole permettant aux condamnés de se réinsérer, est de nos jours un important centre économique régional. 25 % des bovins néo-calédoniens sont produits dans ce pôle agricole organisateur par ailleurs d’une Foire agricole artisanale du territoire qui se déroule au mois d’août. Bourail comporte de multiples sites touristiques à ne pas manquer, en particulier les monuments naturels de la Roche Percé et du Bonhomme, mais aussi les belles plages de Poé et de Néssadiou. Vous pourrez assister aux courses de chevaux renommées de l’hippodrome de Téné, visiter le Musée folklorique et historique de Bourail, la chapelle de Néméara, le cimetière militaire néo-zélandais, la baie des Tortues ou encore l’usine sucrière de Bacouva et le Belvédère. La ville de Yaté vous offrira de nombreux sites merveilleux à découvrir, des paysages aux tons rougeâtres en raison des latérites, des paysages, une grande richesse écologique au sein de son parc provincial et de ses réserves. Les randonnées le long de ses rivières et de ses retenues d’eau dont le Lac de Yaté et le barrage de Yaté seront à l’honneur dans ce paradis. De belles excursions en véhicule tout terrain seront à prévoir à l’ordre du jour. Lors de votre passage, ne manquez pas le site de Netcha, la cascade de Wadiana-Goro, les chutes de la Madeleine, la baie de Port Boisé ou encore la forêt Noyée, les bois du sud, la mission de Touaourou, le Parc Provincial de la Rivière Bleue ou le sentier de la Transprovinciale Sud GR1. Venez explorer les villes de Farino, Dumbea, Paita, Poya, Sarraméa, Thio, Yaté, Lafoa, et bien d’autres communes encore. Dans la commune de La Foa, vous découvrirez la superbe église peinte d’Oua Tom, les chapelles rurales d’Oui-Poin et de Koindé, un pont datant de 1996 qui a remplacé celui d’Eiffel et de belles plages de sable dont celle de Ouano. Vous pourrez en octobre venir participer à la Fête de la Pomme de terre qui anime le village. Pour votre séjour, sachez que la ville de La Foa possède trois hôtels ainsi qu’un camping, mais que les villes de la province en comporte beaucoup également.
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La Province Nord de la Grande Terre

La Grande Terre de 400 km de long sur 50 km de large. La Province Nord est la plus grande des trois provinces avec près de 52 % de la surface totale du territoire de Nouvelle Calédonie. Terre contraignante, une importante chaine centrale s’y élève et forme une barrière entre l’est et l’ouest du territoire. Cette province se compose de 17 communes et de 199 tribus. La province Nord possède comme capitale administrative la ville de Koné puis viennent les villes principales de Poindimié à l’est et de Koumac à l’ouest. La population prédominante dans la province est celle des kanaks à 75 % puis viennent les européens à 15 % et diverses ethnies tahitiennes, wallisiennes, futuniennes, indonésiennes et ni-vanatu. Koné est situé sur le littoral ouest à 10 mètres d’altitude. Sur le site de Lapida, on a découvert un gisement de poteries décorées préhistoriques ainsi qu’une culture de base des premiers Kanaks. Arrêtez-vous devant son église de 1954, sa chapelle moderne kanake d’Atéou, son temple à Netchaot ou ses grottes funéraires du Pic de Koné. De magnifiques panoramas vous attendent depuis le près d’Atheu qui culmine à 1014 mètres d’altitude, et vous pourrez admirer la spectaculaire traversée de chaîne est/ouest sur des sites montagneux. Délassez-vous sur les belles plages de sable que propose le littoral dont Foué et la baie des Jardins, ainsi que l’île de Pingiane. Vous y attendent quelques hôtels ainsi qu’un camping. Vous pourrez dégusterez de délicieux bougna ainsi que d’autres délicieuses recettes. Pour découvrir la province nord et découvrir les stockmen, les cow-boys calédoniens qui vous permettront de faire de belles balades à cheval. De nombreux trajets sont organisés entre Nouméa et Pouembout sur le thème du Far-West, entre Koné et Koumac sur Le Grand Nord, entre Koumac et Hienghène sur le thème de la Nature vierge durant lequel vous pourrez visiter le Centre culturel Goa Ma Bwarat, ou encore entre Poindimié et Canala sur le thème du Monde Mélanésien où vous verrez la cascade de Ciu et les sources d’eau chaude thermale de La Crouen, ou encore entre Hienghène et Poindimié sur le thème de La Mer.  Pour profiter du paysage de ses grands espaces, adonnez-vous à la randonnée équestre, 3 jours vous suffiront au départ de Nouméa pour faire une belle balade en vous arrêtant la nuit à Koné et à Pouembout. Un broussard qui connaît bien la région pourra vous prendre en charge lors de votre trajet et vous fera découvrir la Calédonie profonde. Profitez de vos vacances pour passer un séjour en tribu kanak et caldoches, déconnexion totale assurée ! Ce séjour vous permettra de vivre au rythme de la nature et de ses espèces endémiques magnifiques, des lieux sacrés, des sentiers des ancêtres, des légendes des anciens, et de connaître une autre façon de vivre : s’initier à la pêche à la crevette en rivière, au tressage, à la randonnée. Vous pourrez faire du canyoning en cascade, admirer de superbes panoramas, déguster des recettes délicieuses : bougnat, beignets de papaye ou de mangue, gingembre ou manioc confit, crevette de creek, tarte à la citrouille, taros,  etc… Poya, village paisible de la porte de la Province Nord, vous permettra de vous reposer au cœur des tribus vivant de l’agriculture, de l’élevage de cerfs et du nickel. Vous pourrez vous y adonner à la chasse, découvrir du haut de ses sommets une vue panoramique exceptionnelle sur la vallée. Canala est un village blotti au cœur d’une baie protégée à ne pas manquer, rendez-vous également à Koné-Tiwaka, au Mont Panié à 1629 mètres qui est le point culminant de la Nouvelle Calédonie. Cette réserve botanique exceptionnelle couvre près de 5 000 hectares. S’y trouvent plus de 90 espèces de papillons, ainsi que de nombreux végétaux endémiques notamment des palmiers, des kaoris géants. Vous pourrez participer dans ce secteur diverses randonnées d’ascension organisées avec étapes en tribus. Admirez au passage les glocophanes bleues, les lames mica ou encore les cristaux de grenat des roches de ses montagnes. La commune d’Ouégoa, sur le côté est de la chaîne, vit de la banane, de l’agriculture et de l’élevage. Dans la commune de Touho vous attendent de belles plages de sable blanc où vous délasser. C’est une ville clef de la côte est, située à proximité immédiate de la route Koné-Tiwaka permettant l’accès à la côte ouest, elle possède également le seul aérodrome du flanc est de Nouvelle Calédonie. Poingam est située à l’extrême nord du territoire de la Province Nord. Ce petit coin de paradis, jouxte la plage de Nennon et le plus haut point du nord de la Grande Terre : le Boat-Pass. Des petits ilots vous attendent au cœur de ce lagon féérique où des promenades interminables vous attendent. Pour visiter ses îlots, rendez-vous à Pandop où vous pourrez prendre de quoi naviguer et vous adonner à de nombreux sports dans sa base nautique. Koumac développe peu à peu son tourisme grâce à divers hébergements, même si elle est en grande partie orientée vers la pêche industrielle. Pouebo est une petite commune vivant de la banane et de l’agriculture où vous attendent de beaux paysages, tandis qu’à Balade – ville où en 1774 James Cook découvrit la Nouvelle Calédonie - vous pourrez admirer un site historique comportant une stèle.  A partir de l’embouchure où se situe la ville d’Ouaième, n’oubliez pas de traverser la rivière sur le dernier bac encore en usage en Nouvelle-Calédonie, de magnifiques paysages pourront être contemplés.
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Nouvelle Calédonie(988)

La Nouvelle Calédonie se situe dans l’Océan Pacifique, et fait partie des archipels de la Mélanésie et des  Territoires d’Outre-Mer. Ce territoire paradisiaque est d’une riche beauté et bénéficie de trésors écologiques à découvrir absolument. Cette collectivité d’outre mer est rattachée à la France dont elle est distante de 20 000 km. Peuplée de 210 000 habitants, la Grande-Terre – île principale de la Nouvelle Calédonie - s’étire du nord ouest au sud est sur 400 km et 50 km de large environ, sa capitale est Nouméa et son point culminant se trouve au mont Panié à 1 628 mètres d’altitude. Les principales agglomérations de la Nouvelle Calédonie sont Bourail, Koumac, Poindimié, Wé (sur l’île de Lifou), La Foa, Koné ainsi que Nouméa. Ce département français fait partie de la Mélanésie et se trouve au nord du Tropique du Capricorne, à 1 600 km des côtes australiennes. La Nouvelle Calédonie est le quatrième archipel du Pacifique Sud de par sa superficie qui est de 18 600 km². Elle bénéficie d’une zone économique de 1 450 000 km². Cette terre longtemps convoitée, obtint le même statut qu’une colonie distincte en 1860 grâce à Napoléon III qui décida d’en prendre possession. La Nouvelle Calédonie fut utilisée comme lieu de déportation politique et de bagne, lieu de ruée vers l’or après la découverte du nickel par Jules Garmier en 1864. Base essentielle américaine dans sa lutte contre le Japon après l’entrée en guerre des USA dans les années 1940, elle fournie rapidement à la France un contingent dont le célèbre bataillon du Pacifique. Depuis les accords de Nouméa, la Nouvelle Calédonie est une collectivité à statut particulier, elle attend un référendum local prévu en 2014 qui lui permettra soit de prendre son indépendance soit d’être maintenue au sein de la République française. De part sa situation isolée géographique, la Nouvelle Calédonie est soumise très souvent au courant des alizés, ce qui l’a fait bénéficier d’un climat tempéré tropical océanique. On distingue quatre saisons annuelles. La température moyenne annuelle est de 23°, la saison chaude dite des cyclones, s’étend de mi-novembre à mi-avril où les températures avoisinent les 25 à 27° et où le territoire est soumis à des pluies torrentielles et des vents importants. La saison fraîche se déroule quant à elle de mi-mai à mi-septembre durant laquelle il fait une température constante de 20 à 23°. L’économie de la Nouvelle Calédonie repose sur l’exploitation du nickel, du minerai stratégique, du bois de santal, de la canne à sucre, du café, sur l’agriculture traditionnelle de patates douces, de manioc, d’ignames et de tarots au nord, sur l’élevage de bovins, de porcins et de cerfs. Le principal élément promoteur du département de la Nouvelle Calédonie est l’artisanat d’art et le tourisme. Vous allez pouvoir visiter différents musées : le Musée de la mer, le Musée de la ville de Bourail, le Musée du bagne, le Musée de la ville de Nouméa ainsi que le Musée de la Nouvelle-Calédonie. L’archipel de la Nouvelle Calédonie comprend quatre provinces et 32 communes : la Grande Terre de 400 km de long sur 50 km de large, ainsi que l’archipel des Belep au nord ouest, l’île des Pins au sud qui est une île paradisiaque de 18km sur 15 km, les quatre Iles Loyauté à 100 km à l’est : Lifou, Maré, Tiga et Ouvéa, ainsi que quelques îlots lointains dont Hunter, Matthew, Walpole, ainsi que les îles Chesterfield et les récifs de Bellone. La Nouvelle Calédonie se compose de plusieurs régions : la province nord de la Grande Terre, la province sud de la Grande Terre, et enfin les Iles. La cuisine calédonienne est une cuisine haute en couleur, originale et qui reflète les ethnies cosmopolites qui y vivent, cet étonnant melting-pot tropical. Parmi les recettes que vous pourrez découvrir, ne manquez pas le Bami au poulet, le civet de roussette (la roussette est une chauve-souris), la purée d’igname, le porc au sucre, la salade tahitienne, les hachards de légumes, le poé à la papaye, les beignets à la banane. Venez déguster le manioc confit, la confiture de papaye, la pâte de goyave, la confiture de corossol, le gingembre confit, le gâteau de manioc, le pudding aux mangues sur coulis de pomme liane, le gâteau de patate douce, la tarte au coco, ou encore la confiture de banane.
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Les îles Australes

La subdivision des îles Australes se situe dans le tiers sud de la Polynésie française. Ces dernières se composent de deux archipels : celui des îles Tubaï et celle des îles de Bass. Ces îles possèdent un aéroport et sont desservies régulièrement par avion. Rurutu et Tubaï ont une faible activité touristique. Les activités les plus importantes de ces îles restent la pêche, l’artisanat traditionnel exécuté surtout par les femmes, l’élevage de bœufs, de chevaux et de chèvres sauvages, la culture vivrière dont le maraîchage (production du taro qui est un tubercule), facilitées par un climat plus frais qu’à Tahiti. Environ 6 600 habitants vivent au sein des îles Australes. On a découvert dans ses îles des vestiges d’architecture défensive ainsi que des postes militaires, suite aux évènements du 19e siècle. Vous trouverez dans la plupart des îles des Maraes, des églises de diverses religions dans le style habituel : des couleurs vives ou pastel, un clocher à l’avant ainsi qu’un bâtiment bas. Les natifs y vivent principalement en autarcie puisque ces îles sont isolées et reçoivent peu de touristes. L’archipel des îles Tubaï est situe au sud ouest. Cet archipel à pris le nom de sa plus grande île : Tubaï au décor de carte postale, mais comprend également l’île Raivavae, l’île de Rimatra, l’île de Rurutu et l’île Maria. L’archipel de Bass se compose de l’île de Rapa et des îles Marotiri qui sont les plus isolées. Rapa compte environ 521 habitants. L’île de Rapa est assez éloignée, située au sud-est de l’archipel, à 500 km de la 1ère terre habitée, son chef lieu est Ahurei à 489 mètres d’altitude. L’histoire de l’île est des plus compliquées, elle possède quelques particularismes dont le fait qu’on n’y trouve aucun cocotier. On y trouve des vestiges de forteresse polynésienne à Marotiti. Le point culminant y est le Mont Perehau à 650 mètres d’altitude, et son jumeau le mont Pukumaru culmine, au centre, à 605 mètres. On y élève des chèvres et des bovins en liberté, des coquillages, des crustacés et des mollusques, et on y produit de multiples fruits et légumes dont le taro, du café.
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Les îles du Vent

Les îles du Vent occupent la partie orientale de l’archipel de la Société avec les îles sous le Vent. Elles se situent à l’est-sud-est de l’archipel. Ces îles sont formées de 13 communes, dont l’île de Tahiti qui est la plus grande île et aussi la plus peuplée de toute la Polynésie française. Celle-ci compte 12 communes à elle seule : Faaa, Arue, Hitiaa O Te Ra, Mahina, Moorea-Maiao, Paea, Papara, Papeete, Pirae, Punaauia, Taiarapu-est, Taiarapu-ouest et Teva I Uta. Tahiti est composée de plusieurs volcans dont le Mont Orohena qui culmine à 2241 mètres sur la partie nord-ouest où se trouve la ville de Papeete qui est le chef lieu des îles du Vent mais aussi la capitale de la Polynésie française. S’y trouve également les îlots de Mehetia, de Maiao et de Tetiaroa ainsi que l’île de Moorea qui est appelée l’Ile sœur et qui est formée du Mont Toheia (volcan) et est entourée d’une barrière de corail. Moorea-Maiao comprend environ 12 100 habitants pour 14180 hectares. Cette commune est formée de deux îles : l’île de Maiao et l’île de Moorea. L’île de Moorea fait 132 km_, elle se situe à 15 km à l’ouest de l’île de Tahiti tandis que la petite île de Maiao ne fait que 9,80 km_ et se situe à 45 km à l’ouest de l’île de Moorea. C’est la plus prisée des îles de l’archipel, elle accueille d’ailleurs un tourisme sélectif. Au sein de cette commune vous découvrirez de nombreuses activités : de la plongée sous marine, du parachute ascensionnel, des balades en avion ou en hélicoptère, de la randonnée équestre, du VTT, des excursions, diverses activités nautiques, vous pourrez faire de la pêche sportive ou nager avec les dauphins lors du Dolphin Quest à l’hôtel Park Royal à Papetoai, etc… Baladez-vous au sein du Jardin tropical d’Opuhi Plantation à Maharepa qui est un superbe jardin botanique comportant de magnifiques fleurs, fruits, parfums. A Papetoai vous attend un marché pittoresque municipal à ne pas manquer lors de votre séjour. Des minibus vous permettront de faire le tour de l’île. L’île est dotée d’un important réseau d’hébergements, allant des campings aux hôtels de luxe qui proposent des clubs et animations. Parmi les monuments à ne pas manquer, allez voir la Maison Blanche qui date de 1900 de l’époque coloniale au sein de laquelle vous trouverez des articles touristiques, l’église de Papetoai bâtie au 19e siècle, la chapelle en madrépores d’Haapiti, l’église de 1912 d’Afareaitu ou encore la chapelle avec fresques d’Heman à Paopao. Visitez  le Tropical Aquarium Center qui est un espace rare qui vous permettra notamment, de visiter une ferme perlière. Outre les plages de sable blanc, vous pourrez vous délasser le long des plans d’eau bordés de cocotiers et de marécages, des cascades au nord d’Afareaitu, du Lac de Temae, dans la baie de Cook, dans la baie d’Opunohu, au col des Trois-Cocotiers, au mont Rotui, etc… Vous trouverez une ferme de vanille traditionnelle : Tahitian Gold à Afarejatu que vous pourrez visiter, une usine de jus de fruit à Temae qui fait également des liqueurs et des confiseries et qui vous proposera des dégustations, ou encore un élevage de crabe dans la baie d’Opunohu. Tahiti, île comptant environ 116 000 habitants pour 104 200 hectares, évoque un univers de carte postale fascinant : les colliers de fleurs, les plages, les cocotiers, les danses lascives, le folklore, les vahinés, etc… L’architecture de Tahiti a subi l’influence du 19e siècle français, le style colonial s’est dessiné et y a été conservé par les familles les plus anciennement établies. Vous y découvrirez la cathédrale de Papeete, les marae indigènes qui parsèment l’île et qui sont entretenues et préservées : ce sont des monuments funéraires polynésiens construits en pierre bien appareillées. Vous trouverez plusieurs musées notamment au sein de Papeete, ces derniers représentant la tradition, l’histoire, la vie culturelle, les richesses naturelles et l’évolution polynésienne. La nature y est exubérante, d’une grande beauté : des fleurs, des plages paradisiaques, un climat constant tout au long de l’année et aucun animal à redouter. Les ressources de Tahiti reposent sur les perles noires, le coprah avec les cocotiers, la pêche mais aussi le tourisme qui fait vivre l’île avec ses hôtels et ses boutiques. Les randonnées à pied de la traversée de la presqu’île de Tahiti ou les excursions en 4x4 seront des plus appréciées dans la vallée de la Papenoo ou au lac de Vaihiria qui est le seul lac naturel de Polynésie. Papeete se situe à 20 mètres d’altitude. Ce chef lieu des Iles du Vent, capitale de l’île de Tahiti, n’occupe qu’un petit territoire à moitié urbanisé au nord ouest de l’île. Vous y attend un superbe port de plaisance, mais aussi le parc Bougainville comportant statue de Bougainville et des canons où vous pourrez vos promener tout comme aux Jardins de l’Assemblée où se baignait la reine Pomaré. Vous trouverez dans la commune la cathédrale de l’Immaculée Conception datant de 1875, un temple protestant Paofai ainsi qu’un temple chinois de Mamao datant de 1987, une synagogue et un marae Mahaietea du 18e siècle. Vous pourrez visiter le Musée de la Perle où sont vendues des perles noires, vous promener dans la vallée de Fautaua, et admirer le superbe panorama visible depuis le mont Faiere qui domine la ville à 227 mètres.
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Les îles sous le Vent

Les îles sous le Vent font parties de l’archipel de la Société qui se situe à l’ouest de la Polynésie française. Elles comprennent Bora Bora et Maupiti au Nord, Huahine (l’île aux femmes) dont le chef lieu est Uturoa, l’île Raiatea (île vanille), les atolls Motu One, Maupihaa, Tupai ainsi que Manuae. La commune de Maupiti occupe la totalité de l’île qui porte son nom. Formée telle Bora-Bora, l’île de Maupiti est un ancien volcan aux bords régulièrement affaissés, entouré d’une barrière de corail. Le point culminant de l’île se trouve au Nuupure qui atteint au centre de l’île 380 mètres d’altitude. L’agglomération principale de l’île est Vaiea à l’est. De délicieuses baignades vous attendent dans la magnifique plage du motu Tiapaa, vous pourrez admirer lors de votre passage deux maraes au sud et à l’ouest, une église à Vaiea ainsi qu’une chapelle isolée au nord. Bora Bora est une île rocheuse comportant un vaste lagon au centre qui est ouvert sur la passe de Teavanui à l’ouest. La commune de Bora-Bora occupe toute l’île et l’atoll de Tupai, au nord ainsi que quelques îlots. Le chef lieu de Bora-Bora est Vaitape. Bora Bora a été surnommée – pour la beauté de ses sites – la Perle du Pacifique. De nombreux sites magnifiques vous y attendent, le pic central de l’Otemanu culminant à 727 mètres d’altitude qui est un ancien volcan, ainsi que la route littorale parcourant 32 km de méandres et qui vous offrira des vues incomparables. Bora-Boraest fortement fréquentée pour les touristes et vit de son importante activité commerciale : hôtels, centre de vacance, campings, restauration, boutiques, etc…  Dans le collège de Vaitape vous attend un restaurant pédagogique proposant les principales cuisines locales et internationales. Profitez de votre passage pour vous adonner à la plongée sous-marine, à l’équitation à Vaitape, pour faire des excursions, faire de l’aqua-safari avec un moniteur, de la pêche sportive, du Logonarium dans le lagon, du yacht, pour vous baigner dans les plages aménagées de Bora-Bora, etc… Pour votre hébergement, vous trouverez un camping à Matira, le club Méditerranée Bora-Bora à Vaitape, ainsi que de somptueux hôtels. Vous y visiterez le Musée de la marine situé au sud de la baie d’Hitiaa, pénétrer dans l’église et la chapelle à Vaitape où se trouve la tombe d’Alain Gerbault au cimetière, allez voir le Marae sur l’îlot de Tupaiofai, les deux maraes à l’est à Aehautai et les trois maraes se situant à l’ouest à Fare Opu, Marotet Ini et Taianapa. Vous allez pouvoir faire le tour de l’île en vélo en 3h30 environ grâce aux locations de vélo à Vaiea. Parmi les activités qui vous seront proposées, vous pourrez faire des randonnées pédestres, des visites archéologiques, des excursions en bateau, pécher, et bien d’autres encore… Plusieurs pensions familiales vous y attendent pour vous faire passer d’agréables vacances.
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Les Tuamotu-Gambier

La subdivision des Tuamotu-Gambier (« atolls étincelants ») est la plus grande des cinq divisions. Cette dernière se compose de deux archipels : celui des Tuamotu et celui des Gambier aux eaux translucides et aux îles constituées d’anneaux de corail. La flore et la faune y sont exceptionnelles et magnifiques. Y vivent près de 15 700 habitants sur 72 646 hectares. On y totalise près de 78 atolls disposés sud-est nord-ouest sur plus de 1500 km. Les Polynésiens y vivent de cultures, de la perle noire, de la pêche de poissons et de crustacés s’exportant vers Tahiti et du coprah, de traditions, du tourisme, des amoureux du site comme certaines célébrités. Vous y pratiquerez à volonté les sports nautiques : c’est le paradis des plongeurs et le sanctuaire des fermes perlières. De multiples vestiges y furent découverts et protégés, en particulier des gravures, des sculptures, des vestiges défensifs. On y observe également des maraes, des tikis, des sanctuaires religieux peints aux couleurs vives, quelques musées inspirés par la tradition polynésienne et les visiteurs illustres qui y vécurent. Vous y attendent des plages bordées de cocotiers, abritées par des barrières de corail. L’archipel des Tuamotu où îles Dangereuses, se compose de 84 îles dont Rangiroa, Manihi, Tikehau, Fakarava, des atolls et récifs qui s’étendent du nord ouest au centre et à l’est de la Polynésie française. Parmi ses îles se trouvent les îles du Désappointement au nord est des Tuamotu, les îles du Duc de Gloucester au sud-sud ouest des Tuamotu, les îles Palliser, les îles du Roi Georges au nord ouest des Tuamotu, les îles Raéffsky au centre des Tuamotu. Cet archipel fourni 98% des perles noires qui font la réputation de Tahiti. La qualité de cet archipel est basée sur la richesse de ses fonds marins, de ces anneaux coralliens émergés autour de magnifiques lagons turquoise. Le tourisme y est peu développé et les touristes qui s’y rendent bénéficient de belles plages de sable blanc vierges de toute présence humaine. Les îles les plus fréquentées des Tuamotu sont Rangiroa, Tikehau, Manihi et Fakaraya qui regroupent de nombreuses pensions familiales rustiques ainsi que quelques hôtels de classe internationale exceptée à Fakarava. Farakava, également surnommée « Le bout du monde », est une île qui ravira les amateurs des plages oubliées, les plongeurs qui descendront de 15 à 35 mètres de profondeur. Sur l’île ne manquez pas le village de Rotoava au nord est et le petit village de Tetamanu. La signification polynésienne de Tikehau autrement dit « Atterrissage pour la paix », veut tout dire : vous pénétrerez dans un endroit dépaysant, aux décors enchanteurs, aux eaux cristallines, aux plages constituées de sables blancs bordées d cocotiers majestueux. Plus de 400 variétés de poissons seront à découvrir. Manihi est un petit atoll du nord des Tuamotu, comportant de nombreuses fermes perlières, et où vous attendent des plongées mémorables. C’est un atoll au charme particulier puisqu’il est boisé. Rangiroa surnommée le « Long ciel », est le plus grand atoll de Polynésie française et le 2ème au monde par la taille. Vous y verrez les belles villes principales de Tiputa et d’Avatoru. L’archipel des Gambier au sud est, se compose de la grande île de Mangareva,  véritable montagne flottante, où se trouve la ville de Rikitea qui est le chef lieu de cette subdivision, l’île d’Aukena, d’Akamaru et de Taravai. Mangareva est l’île principale de l’archipel des Gambier, elle vous attend avec ses montagnes tombant dans ses lagons et ses plages de sable blanc. C’est également la plus grande des îles montagneuses de l’archipel. Vous y trouverez la superbe cathédrale Saint Michel, des fermes perlières, les habitants s’y consacrent à la culture de café et d’oranges et à l’élevage.
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